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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Mak,le disciple  a dépassé le maitre.

 

Le jeune Makaila que  je ne connais plus sauf qu’ à travers ses écrits sur l’actualité en ligne , je trouve en lui ,même si ce  n’est pas  l’ excellent mais le meilleur des nos  «   journalistes » parmi lesquels figurent Tom Erdimi, zélateur du régime avec Ialtchad.com et opposant irréductible avec Tchadactuel.com. Quelle contradiction ?

                              

L’enseignant de Mak qui  voit en son élève la baisse du niveau au niveau grammatical ,avait le même parchemin que tout élève Tchadien quittant le lycée vers une université  non française, évidement dans un premier temps,  apprendra la langue du pays auquel il était admis  et par la suite  continua les cours magistraux dans cette même langue. Donc son séjour avec la langue de Molière s’arrête ici.

 

 

Cela est valable pour Tom et  toutefois, son élève qui avait séjourné dans un pays francophone et poursuivant ses études dans la même langue justifie ici bien  la différence  communicationnelle  existant entre l’élève et son maitre. Point à la ligne !

 

 

En voulant étouffer dans l’œuf toute idée constructive dans le cadre de l’émergence du pays, les Erdimi cherchent avec tous les moyens à saper celle-ci en y référant sur des considérations des moins importance en oubliant que eux ( ial iya Amtimane) ont un passé douteux. Virgule.

 

Cette virgule nous lance  dans les années quarante ou le jeune Erdimi père ayant commis un forfait , un crime humanitaire dans le waddi de Kariari ,frontière Tchad- Soudan quitta sa brousse  natale pour la ville. Comme dans le milieu Bidayate, le vendetta est de rigueur, ce sieur accompagné de sa femme prend la direction de l’ouest  à la recherche des terres d’asile loin des yeux des ayant-droit d’ou  le sort le conduit  droitement dans la capitale du ouaddai, plus précisément à  Abéché et  y s’installe définitivement.

 

Une fois installé dans cette grande ville sans chèvre, ni ânesse bien sur ,il juge opportun pour lier les deux bouts  que la jeune femme s’engage   pompeusement dans le lucratif d’où l’idée  d’ouvrir un « lieu de boire » prend le dessus.

C’est dans cette case que les jumeaux ont probablement vu le jour et  aussi dans ce quartier de Hile Aguegue où nous nous sommes  connus avec d’autres  amis d’enfance dont j’y garde en mémoire entre autre ;

 Mahamat l’enfant  de la vieille Oucharayé, l’enfant  du marabout Manoufi, Koma et aussi le chétif arabe, que nos surnomons El -irebi, il s’agit du défunt Moussa Ali, ex-chef des races des arabes mahamid d’Arada à  N’djamena sans ne citer que cela. interrogation.

 

Comment voulez vous qu’une telle école informelle (godala) ,  formera des citoyens capables de donner le meilleur d’eux même pour le respect, l’amour du prochain   au delà des considérations partisanes.

                    

A la fin de leurs études supérieures, les jeunes diplômés rentrés au pays en quête d’embauche,  viennent comme cela se fait sous d’autres cieux, l’ un après l’autre élisent domicile chez leur oncle Idriss Deby, super com-chef de l’époque et coordinateur de la fameuse machine de Hissein Habre, le tristement la  DDS. Celui-ci à son tour pour  service rendu (idriss Deby lorsqu’il était au lycee d’Abeche est parmi les animateurs du lieu) les conduit tour à tour chez le Boss ou l’un sera affecté comme chef d’usine à  la ContonTCchad de Kélo et l’autre Recteur de l’université au besoin de sélectionner les candidats nordistes (BET) aux examens du Bac et par la suite les réorienter dans les universités cibles .. Apres la désertion de leur oncle ,ces monsieurs trahiront le plan ZAk auprès de Hissein Habre ou plusieurs  de leurs ont payé le frais de leur vie parmi lesquels ont peut dénombrer, hommes, élèves, femmes, étudiants  et les autres ont pris le poudre d’escampette  grâce a la complicité des parents goranes.

 

 

En dépit de la dissension, avec  l’arrivée triomphale du libérateur Deby ,les deux jumeaux étaient sollicités pour aider leur oncle puisque ce militaire entouré des guerriers analphabètes  ne connait rien de ce qui est administratif  donc   le numéro un du palais rose fut contraint de pécher dans le milieu  des intellectuels proches  d’où les ouaddaiens du Faki Gniguilim (Moussa Faki et ses frères) se sont vite transformés en Bideyat et bien d’autres qui tissent tranquillement.

 

De tout ce qui précède, je ne veux pas toucher la dernière paragraphe  de leur lune de miel avec leur oncle ,ni arriver sur la divorce puisque le jeune Mak suit des jours en jours les événements de l’intérieur et de l’extérieur du pays et sa réponse a lui est suffisante et n’oubliez pas que notre amitié d’enfance existe dans différents plans. Point finale.

 

Ce point final me laisse dire qu’il est honorable que les Erdimi ,en politiques et intellectuels de reconnaître leur échec et laisser la place à un Tchadien de bonne moralité qui peut faire du Tchad un pays de paix, de justice,de cohesion, de solidarité ,de fraternité…

 

Ce tchadien peut être ou avoir des qualificatifs comme ceux du jeune président Afro-americain , Barak obama  sans penchant ethnique, ni régional moins encore clanique.

 

Cher petit jeune frère continue , l’histoire de part le monde a démontrer que tous les célèbres  ne sont pas majoritairement  gonflés des diplômes rouges de l’URSS si ce n’est au pays de Toumai.

 

 

Si  vraiment les diplômes font des hommes , pourquoi notre docteur se rabaisse à tel niveau au lieu de donner des réflexions constructives sur la toile et non nous endormir avec les blabla des ses parents qu’il nous rapporte dans ce qu’il qualifie des Brèves de N’djamena . N’djamena ne se limite pas à la cour de Deby et moins encore aux dires de son neveu Bahr Itno.

 

 

Alhadj observateur libre

West Elgeinena