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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Nous rappelons que depuis vendredi dernier, près de 300 personnes ont été brutalement arrêtées dans leur domicile ou dans la circulation. Ces personnes sont pour la plus part détenues dans divers endroits de N'djaména, notamment à la maison d'arrêt et aussi dans d'autres lieux tenus secrets.


Depuis cette odieuse opération, nous n'avons pas entendu le son de cloche de ces prétendues organisations pour la défense des droits de l'homme au Tchad. Si promptes pour nous tympaniser les oreilles quand il faut s'agiter pour le procès de l'ancien président Hissein Habré, elles se musèlent cyniquement devant les cadavres que le MPS étale chaque jour sous leurs yeux.

Si les affinités entre la clique de Jacqueline et certains barons du régime MPS sont de notoriété publique, on s'interroge encore une fois sur ce silence lourd de conséquences de ces messieurs et dames en charge de ces organisations nébuleuses. Diriger une telle organisation n'implique pas une irresponsabilité et encore moins une impunité.


Nous pensons que l'indifférence de Dobian Assingar, Delphine Djiraibé, Jacqueline Moudeina, Massalbaye Tenabaye et bien d'autres semblables, est cruelle et assassine. Elle est et a été toujours sectaire. Quand on massacre des nordistes, on fait semblant de ne pas être au courant. Au pire des cas, on réagit avec un grand retard et encore, du bout des lèvres. Comme nous l'avions déjà dit, ce sont des organisations des droits des Sudistes. Et un jour viendra, toutes ces personnes répondront de leur complicité avec le régime criminel d'Idriss Deby Itno.


Pour l'heure, sachez qu'une liste nominative des personnes arrêtées a été dressée par les autorités pour la circonstance mais qui, malheureusement, n'informe pas sur les lieux de détention. D'après une femme, Hadjé Halimé Faroukh, rencontrée à Kousseri par une de nos connaissances et dont le fils a disparu depuis cette nuit du jeudi 18 décembre dernier, elle informe que les personnes arrêtées sont constamment déplacées par petits groupes dans divers endroits pour être interrogées. Certaines ne sont plus ramenées depuis trois jours selon leurs geôliers qui expliquent que la plus part des ces personnes ont été relâchées mais certainement ont préféré s'enfuir pour se réfugier au Cameroun voisin ou bien se cacher à N'djaména.


En tout état de cause, des actes de tortures et même des exécutions sommaires ont eu lieu et se déroulent encore à N'djaména et ses environs. L'inquiétude des familles est totale car elles ne savent plus à qui s'adresser pour avoir des nouvelles. Elles croisent désespérément les mains et implorent le tout puissant de protéger les leurs.
Prions pour eux.


Source: ambenatna