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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

La Cour Pénale Internationale (CPI) aurait arrêté déjà sa décision incriminant le dirigeant Soudanais, Oumar Hassane El-béchir pour des crimes contre l'humanité et de génocide à l'encontre des populations du Darfour, région occidentale du Soudan, en proie depuis cinq (5) années consécutives à un conflit armé et une crise humanitaire sans précédent pour le continent.


Selon nos sources, le procureur de la CPI, Louis Moreno Ocampo qui a réitéré ses accusations contre le Président du Soudan, aurait reçu à convaincre l'institution judiciaire internationale  de matérialiser  par un acte le mandat d'arrêt international contre Oumar Hassane El-béchir.


Actuellement, en congés annuels; les membres de la CPI n’attendent que le  conseil de sécurité de l'ONU pour entériner ce mandat d'arrêt international.

Nul n'est sans savoir que le mandat d'arrêt international de la CPI, a profondément divisé la communauté internationale dans ses approches communes et surtout ses  méthodes sélectives d'inculpations ciblées.

 

Invité par Radio France Internationale (RFI), le week end dernier, Lakhdar Brahimi, ancien représentant des Nations Unies en Afghanistan, a dénoncé l’intransigeance des américains, qui, selon, lui, sont les seuls, à parler du génocide au Darfour tandis que les autres pays occidentaux sont mesurés et prudents dans leur emploi du terme.

Il ajoute, que jamais, les Etats-Unis n’ont accusé les factions rebelles opérant dans le Darfour d’avoir, elles aussi, contribué à travers leurs positions récalcitrantes et peu modérées à l’aggravation de la situation dans cette région. « Les rebelles ont une large part de responsabilité dans la détérioration de la crise du Darfour et qu’il ne faut pas les ménager » s’est-t-il tonné  le diplomate onusien.


Tout compte fait, cette décision, si jamais, elle aurait lieu, nous conduit  vers  une  phase décisive des poursuites judiciaires internationales, premier du genre où un Chef d'Etat en exercice, risque d'être poursuivi en justice. Elle ouvrirait également  les portes d’un précédent dangereux pour les autres Chef d’Etats aujourd’hui au pouvoir reprochables pour les mêmes faits.


Cette information confidentielle qui circule déjà entre la Haie et New York, risque d’engendrer des conséquences dévastatrices pour la stabilité politique au Soudan et dans la sous-région, comme au Tchad où des forces combattantes antagonistes  armées, se livrent depuis quelques années à des affrontement meurtriers, tendant au renversement  du pouvoir d’Idriss Deby à Ndjaména,  à défaut d’un dialogue politique et  d'accession au pouvoir de façon  démocratique et libre.

 

La CPI a-t-elle une bonne ou mauvaise nouvelle pour El-béchir ?


Rendez-vous début 2009 !



Makaila Nguebla