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Flash Info: Médiation dans la crise libyenne -la France tente sa partition pour trouver une issue politque. Elle accueille une rencontre entre Fayez al-Sarraj, président du conseil libyen et Khalifa Haftar, commandant de l'armée libyenne//Emeutes à Moundou pour empêcher le transfert du Maire, Laokein Médard// Moundou- l'avocat de l'ancien Maire, harcélé et activement recherché //Affaire Laokein Médard- plusieurs partis politiques appellent dans un communiqué de presse à sa libération // L'interview de l'opposant tchadien, Saleh Kebzabo sur TV5 afrique reportée à lundi //

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Publié par Mak

Nombreux sont les opposants ralliés au pouvoir en place qui ne cessent de se plaindre de leurs conditions actuelles au Tchad.


« Nous avons renoncé à l’option militaire pensant que le Président Idriss Deby allait respecter ses engagements pris devant les différents médiateurs, Libyens, de la Cen-Sad, des Béninois et autres Gabonais, tous, nous ont exhortés à rentrer au bercail et qu’ils assureront le suivi des accords intervenus entre nous, politico-militaires avec le gouvernement tchadien .» murmurent dans la capitale tchadienne, les anciens opposants à Deby.


D’après une source de passage dans une ville africaine, certains dirigeants ralliés au régime se sont vus nommés conseillers les uns à la présidence et d’autres à la primature ; ils passent leurs journées dans les bureaux sans y rien faire.

 


Ils attendent tous d’hypothétiques autres responsabilités du Président Idriss Deby, qui, visiblement a perdu la notion du temps face à leurs cas.  A-dit –t-il ,  notre interlocuteur !

 

De plus, ils sont tenus distants de s’adresser à  la presse étrangère pour évoquer leur situation de retour et le respect des accords paraphés entre eux le régime de Ndjaména.

 


Le pouvoir de Deby préfère maintenir un climat de ni vu ni entendu entre lui et ses anciens opposants. Autant, il est discret, autant, il est tranquille dans ses tentatives d’intimidations et de répressions politiques au Tchad.

 


Cette attitude décourageante, du régime tchadien,  n’offre pas du tout les perspectives d’ouverture de négociations pour une réconciliation nationale avec les forces vives de l’opposition  en exil ou armée qui n’a de cesse  appeler  à une concertation républicaine en vue de décongestionner la crise sociopolitique qui persiste dans le pays.

 

 

Par Makaila Nguebla