Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

Géo-localisation

Publié par Mak

Accusé d'avoir ordonné le nettoyage ethnique des Bosniaques et des Croates, en particulier à Srebrenica, Rodovan Karadzic, ancien leader des Serbes de Bosnie, a été arrêté le 21juillet prés de prés de Belgrade par les forces de sécurité serbes.

Ici en Afrique, cette arrestation soulève la  polémique en rapport avec l’annonce de la Cour Pénale Internationale (CPI) qui a inculpé le dirigeant Soudanais Oumar Hassane El-béchir pour des faits similaires.

 

En effet, la plupart d’intellectuels et analystes politiques Africains sont réservés devant ce cas et trouvent   de la poudre aux yeux voire un pocker-menteur cette arrestation. Ils ont l’impression  que la justice internationale veut simplement se dédouaner et qu’elle  n’est pas sélective et  que ses actions ne visent pas singulièrement les dirigeants noirs Africains et arabes.

 

Nombreux sont ceux qui pensent en Afrique qu’il n’est un secret pour personne que les juridictions internationales n’ignoraient rien de l’existence et du lieu de fréquentation de  Rodovan Karadzic, qui, par ailleurs exerçait son métier librement de psychiatre  dans une clinique et a même  pratiqué la médecine alternative pendant ses années de clandestinité. Il aurait également exercé en Autriche au sein de la communauté serbe de Vienne.

 

Aujourd’hui, les poursuites engagées contre Oumar Hassane El-béchir ont suscité une vague de  contestations en séries des voix africaines et arabes qui crient au scandale et s’indignent devant une justice internationale orientée. Pour cette raison, il était question  pour les uns de trouver un alibi adoucissant pour montrer aux Africains et Arabes que  la justice internationale se veut équilibrée et juste. De ce fait, le bouc-émissaire idéal était Rodovan Karadzic, qu’il fallait  remuer et actualiser le dossier en vue d’atténuer l’ardeur et la colère qui se sont emparées dans les pays africains et arabes à l’annonce de l’inculpation du dirigeant Soudanais.

 

Les Africains et Arabes sont certes contre l’impunité dans leurs pays, mais, se désolent  devant  le soutien fort de l’occident à leurs dirigeants. Ils en appellent aux tribunaux internationaux de jeter un regard croisé dans les pays occidentaux pour voir  si les droits de l’homme sont  respectés intégralement.

 

Par Nguebla Makaila