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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Bernard Kouchner l’a dit, la France n’interviendra plus au Tchad pour protéger le président Déby. Heureusement, il reste à l’éthylo-dictateur tchadien le recours aux mercenaires… français.

Sur un siège éjectable dans son Palais rose de N’Djamena, le président dictateur du Tchad Idriss Deby n’a plus confiance dans son armée. Il a embauché une quinzaine de mercenaires étrangers pour réorganiser ses troupes et tenter de faire face aux attaques à répétition de sa rébellion. La plupart français, ces touristes à l’allure sportive hantent depuis quelques semaines les bars et hôtels de la capitale tchadienne.

Mais ces drôles de touristes ont été recrutés via la société EHC (Earthwind Holding Corporation), immatriculée dans le Delaware, aux États-Unis. Fondée en 1999 par d’anciens officiers de l’armée française, cette structure se présente, sur son site Internet, comme « la seule société francophone de Sûreté Privée, à posséder une véritable expertise en matière de sûreté à l’international ». Elle indique disposer d’un fichier de près de 1000 personnes « issues des meilleures formations civiles et militaires ». Et son personnel provient « majoritairement des ministères de la Défense et de l’Intérieur ».

À N’Djamena, la petite équipe est dirigée par un ancien du service Action de la DGSE, ex-compagnon de feu le mercenaire bien connu Bob Denard, qui a déjà sévi au Congo Brazaville et à Madagascar. Elle évolue sous la bienveillante protection des militaires français de la force Épervier et des troupes européennes de l’Eufor. Or depuis la loi du 3 avril 2003, la France interdit formellement le mercenariat à ses ressortissants.

Mais bon, notre bon Journal Officiel n’a pas dû parvenir jusqu’au Tchad…

Source: Backchich