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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

 A la veille du deuxième (2eme) tour, des élections présidentielles au Zmbabwé, qui opposera le parti  Zimbabwe African National Union (ZANU),  du Chef de l’Etat sortant Robert Mugabé au Mouvement pour le Changement Démocratique (Mdc) de son opposant historique, Morgan Tshangarai, les membres de la société civile ouest-africaine ont  organisé,  une table ronde à Dakar,  à l’hotel le Ndiambour,  pour se  pencher sur la  situation des droits de l’homme dans ce pays.

 Ont pris part à  cette initiative,  la RADDHO, le Comité Sénégalais pour la Défense les Droits de l’Homme (CSDH),  soutenues par leurs partenaires et bailleurs de fonds tels que l’OSIWA, FOSCAO, WABA et WARF.

Cette table ronde, se fixe comme objectif d’interpeller les dirigeants africains devant leurs responsabilités pour que des élections libres et transaprentes se déroulent au Zimbabwé en vue d’éviter l’éclatement d’une guerre civile qui affectera dangereusement la stabilité et la paix  dans ce pays.

Prenant, la parole M.Sadick Niass, Coordinateur régional de FOSCAO (Forum de la Société Civile Ouest-Africaine) basé au Nigéria, a déploré les graves violations des droits de l’homme qui ont  émaillé l’après résultat controversé  des élections qui ont  donné la  victoire à l’opposition.

Abondant dans le même sens, M.Jacob Ngom, du Comité Sénégalais des Droits  de l’Homme (CSDH) a  invité pour sa part l’opinion publique africaine   à la vigilance et à la mobilisation pour que le 2ème des élections ne dénègere à une situation fâcheuse au Zimbabwe.

Plusieurs intervenants, ont pris la parole pour dénoncer également l’ingérence  de  certaines puissances étrangères impliquées dans la situation au Zimbabwé et  la prise de position du Président Sud-africain Thabo Mbecki dont le soutien inconditionnel à Robert Mugabé, ne favorise pas les conditions d’une alternance politique au Zimbabwé.

Ils ont aussi,  condamné la  spirale des violences dont sont victimes les citoyens Zimbabwéens en Afrique du Sud, désapprouvant leur rejet  l’excés de  la xénophobie et au  racisme ambiants dans ce pays censé être le noyau d’intégration continentale.

Clôturant les travaux, les organisateurs envisagent de soumettre  leurs préoccupations comme recommandations à la Communauté des Etats Ouest-Africains (CEDEAO) pour rellier à l’Union africaine et autres institutions sous régionales et internationales pour que le Zimbabwé ne devienne un autre  foyer tension et de conflit inéteincible sur le continent noir.

Aussi-en appelent-ils aux dirigeants africains au fair-play et au respect de verdict des urnes  et d’encourager   la succession pacifique du pouvoir dans leurs pays respectifs.

Par Makaila Nguebla