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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Jonah Lomu : la maladie m’a volé mon métier, mon avenir…

Jonah Lomu en son temps, fut le plus jeune rugbyman titulaire des All Blacks. Pour cette terreur néo-zélandaise, le monde s’est effondré alors qu’il avait 20 ans. Déjà star internationale, ses médecins lui découvrent un syndrome néphrotique ! Condamné par cette insuffisance rénale grave  à des dialyses de 8 heures six fois la semaine, le jeune dieu des terrains de rugby ne devient plus très vite que l’ombre de lui-même, comme il nous l’a confié lors d’une interview exclusive. J’étais moins performant, mon énergie m’abandonnait. Puis j’ai perdu le contrôle de mes jambes et de mes pieds. Je suis devenu dépendant de ma femme pour tous les gestes du quotidien. C’est long, 18 mois. L’attente d’un rein pour une greffe.ça prend du temps… Mais un an après ma transplantation, je suis revenu sur le terrain. C’était en 2004.grand ami de Jonah décide de lui donner l’un de ses reins. Pas étonnant que Jonah soit venu en France inciter au don volontaire d’organes. Car si en Nouvelle-Zélande 54% des greffes rénales sont le fait de donneurs vivants, en France cette proportion ne dépasse pas 8%. Aujourd’hui, Jonah ne trouve pas de club. Il espère en trouver un dont les dirigeants seront aussi courageux que lui.

Il a fallu pour cela qu’un ,

 

Autre témoignage, celui de Régine Goinère. Il y a 20 ans, cette mère de famille se voit asséner le diagnostic d’un cancer rare, un léiomyosarcome. Et comme elle ne peut pas envisager que son fils de 12 ans soit orphelin, elle lui dit la vérité et se bat. Vingt ans après, elle a créé l’association « Vivre avec » et lutte pour que soient respectés les droits des malades au travail, au crédit, à l’assurance.

Deux personnalités pour qui le combat contre la maladie trouve son sens dans une chaîne d’intervenants.  Des soignants qui entourent, soutiennent, motivent. Des chercheurs qui cherchent… et trouvent. Comme ceux qui ont développé les médicaments antirejet : en 2005, le taux de survie du greffon rénal à 5 ans dépasse 80%.  C’est pratiquement autant souligne Jérôme d’Enffert, Directeur médical Roche, que le taux de survie à un an qu’on obtenait en 1985 ! Ou comme ces chirurgiens qui sont parvenus à implanter le nouveau rein de Jonah Lomu à l’abri de ses côtes, et non à sa place normale. Ainsi est-il bien protégé lorsqu’il joue au rugby ! Pour retrouver l’interview intégrale de Jonah Lomu : www.destinationsant e.com , mot-clé « Lomu »