Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

Géo-localisation

Publié par Makaila

Lors des événements militaires de février dernier, plusieurs milliers de Tchadiens, fuyant les combats de Ndjaména, ont abandonné leurs demeures pour se réfugier à Kousseri au Cameroun. Quelques uns ont regagné la capitale tandisque onze milles (11.000)  ont refusé de rentrer au pays  pour devenir des refugiés de guerre.

 De par sa politique de repression, d’exclusion, de  déficit démocratique, de mal gouvernance sociale et économique, le pouvoir d’Idriss Deby au Tchad, est totalement  à l’origine de l’exil forcé et à vie des Tchadiens.  Les uns ont choisi l’option militaire et d’autres condamnés à  une précarité sociale dans les camps de refugiés hors de leur pays.

Aujourd’hui, le Haut Commissariat pour les Refugiés (HCR) s’est retrouvé avec une situation humanitaire catastrophique,  confronté à d’énormes difficultés pour la prise en charge de ces milliers de familles tchadiennes.

L’institution onsusienne s’attéle à délocaliser plusieurs ressortissants  pour d’autres sites à 450 km, loin de Maltam et  de Kousserie. Faute de moyens logistiques, le HCR, déplore,  ne peut effectuer les déplacements de ces refugiés du camp de Maltam vers le nouveau site et  procéde  par un voyage limité de plusieurs personnes.

A défaut de stabilité et de retour de la paix  dans le pays, les refugiés Tchadiens sont bien loin du bout de tunnel de leurs souffrances.

 Ce redoutable drame éprouvé, enduré  par des enfants Tchadiens innocents  et leurs mères, résulte de l’intransigeance du pouvoir d’Idriss Deby, enfermé dans une logique militaire contre les mouvements des contestations populaires.

La communauté africaine et internationale est entièrement coupable pour sa non assistance à peuple en danger.Pour évacuer sa responsabilité, elle doit exercer sans arrêt une pression internationale sur le régime tchadien afin de l’obliger à faire la paix avec son opposition globale.


Par Makaila Nguebla