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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Makaila

Pour la première fois ni Deby ni ses protecteurs ne comprennent la tactique employée par les rebelles. Mais c’est aussi la première fois qu’ils ont en face d’eux de vrais militaires.

On voit bien toujours les mêmes agités faire du bruit médiatique mais leurs mensonges sonnent creux. Ceux là représentent un passé dont plus personne ne veut.

Ce ne sont pas les opposants/businessmen qui sont aux portes de N’Djaména mais l’opposition patriote et démocratique, c’est à dire l’ANR.

Le tyran est d’autant plus dérouté que les Chefs militaires de l’ANR ne sont pas bavards et qu’ils fuient toute médiatisation.

Patiemment, comme nous l’avons annoncé, nous avons bâti notre stratégie et nos réseaux.

Notre but n’a jamais été l’attaque frontale car nous ne voulons pas verser le sang inutilement.

C’est uniquement parce que Deby a perdu la tête, en se croyant tout permis grâce au soutien qu’il escomptait de l’Eufor, que nous sommes sortis de nos bases afin de protéger le peuple des exactions inadmissibles perpétrées par le monstre.

Avant notre percée, notre but avait toujours été de noyauter tellement l’Etat et l’armée débyque qu’il allait finir par être paralysé. Le moment venu, une frappe ciblée aurait été suffisante. La technique a été décrite par Lénine dans «  Technique du coup d’Etat », c’est celle du coup de poing à un paralytique.

Aujourd’hui, ayant montré notre force, nous ne sommes pas pressé d’en découdre car le temps joue pour nous. Chaque minute qui passe affaiblit Deby, les défections se multiplient à un rythme accéléré, la confiance a quitté son camp et la totalité du pouvoir d’Etat est hors de son contrôle.

Les opposants/businessmen pourront peut être faire un peu de cirque médiatique comme ils aiment à le faire. Ils sont collés à nos troupes et parlent à tout propos mais ils ont peu de réalité militaire.

Pour ce qui concerne l’ANR, nous attaquerons à notre heure et d’ici là, nous observerons le silence sur nos intentions.

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La politique tchadienne de la France est dirigée par des incompétents.

Alors que le Tchad est sans doute l’un des plus anciens et des plus fidèles alliés de Paris, les tchadiens par exemple ont été les premiers à rejoindre le Maréchal Leclerc, le soutien indéfectible à Deby a créé un sentiment anti français extrêmement violent. La protection du tyran est d’autant plus incompréhensible qu’il a toujours fait de la France son bouc émissaire pour expliquer ses déboires. Les accusations de pédophilie, de trafic d’organe, de colonialisme dans l’affaire Arche de Zoé laisseront ainsi des traces durables et profondes.

Tout cela n’éclaire pas les responsables français qui poursuivent leur soutien aveugle à Deby, mais même là, ils sont défaillants.

Alors que la collecte d’information sur la rébellion fait partie de « l’expertise française », personne n’a été capable de prévoir d’ou viendraient les rebelles.

Les experts pensaient avoir sauvé Deby en étant les promoteurs de l’Eufor, c’est l’inverse qui s’est passé.

La France se livre maintenant à une description orientée des opposants en les présentant comme des créatures du Soudan, mais d’abord Paris fait pareil car qu’est Deby, sinon la créature de la France ?

Ensuite ce qualificatif est réducteur, s’agissant des opposants/businessmen, car ils se sont vendus à Khartoum, à Tripoli, à Ryadh, ils sont passés par le Gabon, à Bruxelles et même à Paris.

Ce sont donc des individus dont la fidélité est à géométrie variable ?

Mais la belle affaire que voilà et Deby, c’est sans doute un modèle de vertu ? Lui aussi a été le meilleur ami des soudanais, il s’est d’ailleurs réfugié la bas, comme les rebelles actuels, avant de lancer son offensive contre Hisseine Habré.

Le seul mouvement qui n’est pas soumis aux soudanais, c’est l’ANR.

C’est d’ailleurs pourquoi son Président, Mahamat Abbo Sileck, arrêté par les services soudanais a passé 9 mois en prison au Soudan, tenu au secret absolu et battu tous les jours pour avoir refusé de se soumettre aux ordres de Khartoum.

C’est la France qui a obtenu sa libération, preuve qu’il existe aussi des amis sincères du Tchad à Paris, mais hélas, ils ne sont pas aux commandes.

L’ANR dérange la France Afrique car elle veut instaurer la démocratie véritable au Tchad, elle trouble le jeu parce qu’elle désire qu’on nous laisse décider nous même de nos affaires.

Voilà pourquoi, en dépit de sa présence forte sur le terrain, tout est fait pour occulter son influence.

Tout cela n’a aucune importance, dans les jours qui viennent on verra bien la réalité des faits.

Les Tchadiens eux, savent la   vérité, ils nous manifestent de plus en plus leur confiance et seul cela compte.

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• Hier l’armée française traitait les rebelles par dessus la jambe, ce qui se passait avait peu d’importance.

le colonel Thierry Burkhard déclarait avec arrogance:

 

"Il y a effectivement une colonne de rebelles qui se dirigent vers N'Djamena. Ils ont contourné Abéché par le sud et aux dernières informations, ils étaient à environ 250km de la capitale tchadienne", a-t-il précisé. "En face, bien évidemment, les forces tchadiennes se préparent à engager le combat." "Nous avons un peu relevé le niveau d'alerte et de vigilance" des troupes françaises sur place, a-t-il ajouté.

 

En gros, le beau colonel disait, tout cela est dérisoire, Deby ( et nous ) allons régler cette affaire sans difficultés.

Mais voilà, ce matin, changement de ton à 180 degrés, le Ministre Morin passe les troupes en revue et adopte maintenant un air martial , il faut sauver le soldat Deby!

Le ministre de la Défense Hervé Morin passe ...

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Que peut on espérer de bon avec des zigotos pareils ? Ils changent d'avis comme de chaussettes ( sans doute d'ailleurs plus souvent d'avis que de chaussettes ).

Il est clair que les tchadiens doivent exister par eux mêmes, aux armes citoyens

A BORD DE L'AVION DU MINISTRE FRANCAIS DE LA DEFENSE (AFP) 

LIBREVILE (AFP) - Une compagnie de combat de 126 soldats français a quitté, Libreville dans la nuit de jeudi à vendredi pour N'Djamena afin de renforcer le dispositif militaire français au Tchad, a-t-on appris de source militaire française dans la capitale gabonaise."Une compagnie est partie cette nuit pour le Tchad, comprenant quatre sections de combats. Elle ne devrait pas tarder à arriver", a affirmé le lieutenant-colonel Pascal Carpentier de la base militaire française à Libreville.

"Une autre compagnie de même constitution et de même volume est en alerte", a encore précisé le colonel Carpentier.