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Publié par Mak

Paradoxe du Ministre tchadien des Finances et du Budget

C’est très curieux d’entendre le Ministre des Finances du Tchad demander de l’aide à la Banque Mondiale, alors que c’est avec cette même institution financière internationale que le pays a rompu unilatéralement ses relations en 2005.

Paradoxe des autorités tchadiennes. Le ministre des Finances et du Budget oublie que la banque mondiale dispose des représentations dans tous les pays, elle est bien informée de tout ce qui se passe dans chaque pays. Avant de demander à la BM, notre ministre des Finances doit d’abord nettoyer devant sa porte pour mettre des cadres compétents et qualifiés dans les structures financières de l’État.

Lors que  la douane, le Domaine, BNF, SHT, le Trésor Public, le Contrôle Financier, le recouvrement des impôts, tous les postes juteux sont entre les mains de la famille, il n’y aura jamais une transparence et bonne gouvernance.

Dans ce cas la Banque Mondiale a des critères au niveau de la gouvernance que le Tchad ne respecte pas donc inutile de demander de l’aide pour qu’elle tombe dans les poches des pillards des fonds publics.

 Au Tchad 80% des postes des DG, et DAF des ministères sont entre les mains de la famille du Président Idriss Deby ou leur satellite, et la justice et l’Inspection Générale de l’Etat (IGE) sont utilisés pour régler les comptes des autres fonctionnaires uniquement.

Le cas de Mahamat Nour IBEDOU est l’exemple de règlement de compte utilisé par le pouvoir pour déstabiliser toute la société civile ou une ONG qui critique la mauvaise gouvernance et l’injustice, tant que le Tchad ne respecte pas les droits de l’Homme et de liberté d’expression, même les investisseurs sont inquiets aujourd’hui pour venir au Tchad.

Correspondance particulière