Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Alerte Info: Au Tchad, 41 partis politiques signataires d'une lettre ouverte qui interpelle Idriss Deby sur le processus électoral et le climat politique délètère dans le pays //

Archives

Géo-localisation

Publié par Mak

La race Par

 

La rhétorique qui définit la race, fait d’elle une catégorisation pensée par les individus conscients de leurs statuts sociaux. Partant des traits physiques, les ségrégationnistes font des éloges qui admettent les différenciations physiques et épidermiques, un monde à part.

Cette classification dépend des caractères apparents distincts des individus évoluant dans le temps et dans l’espace, ensembles ou séparés.

Chaque individu jouit de ses empreintes qui le singularisent, le rendant ainsi typique, mais génétiquement lié aux autres malgré les dissemblances. Ce classement partial en soi n’est pas choquant, mais les jugements subjectifs de mépris au détriment des individus identifiables par leurs caractéristiques qui les sont propres, rend la cohabitation difficile.

Ces dominantes ethniques, qui nous différencient les uns des autres donnant naissances aux puzzles de la variante vie, est une diversité nécessaire à l’aventure existentielle.

L’enveloppe couche de protection, (peau) étant un critère visible et sélectif de distinction relatif au pigment, dû suite au rôle essentiel joué par la mélanine dans la protection de la peau contre les rayons ultraviolets. Malheureusement la coloration des téguments dans notre règne, nous différencie et engendre des conflits qui empoisonnent notre bien-être.

Les œuvres environnementales deviennent déterminantes par la présence ou l’absence de pigment, que la peau arbore génétiquement à sa surface. Évidemment, les caractéristiques deviennent l’objet de discrimination. Pourtant le pigment est une réponse logique d’adaptabilité écosystémique.

Le prototype humain est le meilleur produit des sélections biologiques conçues par la supra intelligence. Les reflets nets entre les individus soumis au racisme sont inhérents à l’environnement. Le métissage par son apport génomique quantitatif et qualitatif, accélère les transcriptions durables des modifications morphologiques.

Le milieu est un véritable mixeur bio-social qui forge la morphologie et crée un accent linguistique propre aux individus attachés, longtemps à leurs terroirs renfermés ou enclavés.

Les essences environnementales qui s’entremêlent dans nos différentes assimilations ontologiques au prix de la survie, présentées par les aléas climatiques, nous conditionnent. Certes c’est la réplique aux épreuves vécues.

Celles-ci nous astreignent à la dépendance afin d’assimiler les combinaisons multiples notamment les substances alimentaires, curatives et esthétiques. Elles font de nous des milieux mixtes et variés, intimement liés à nos pouvoirs intrinsèques d’adaptabilité.

Cette complexe alchimie métabolique et dynamique secrétant des composés riches en substances essentielles aux modifications profondes, entrent dans les combinaisons des Acides Désoxyribonucléiques (ADN). Ces derniers nous impriment des caractères indéniables inscrits dans nos souches génomiques corrélatives à notre existence.

Pourtant la nature nous disculpe de sentiment malsain en mettant notre prototype en exergue reflétant notre modèle dans la diversité, qui devient dans la nature, sujets au racisme.

Cependant les mères sans le savoir, ont un pouvoir de transfert d’informations à leurs fœtus en gestation. Ces messages biochimiques trop proches de leurs profonds sentiments de sympathie ou d’antipathie pendant leurs grossesses influent sur leurs progénitures.  Les nouveau-nés vraisemblablement garnis, présentent des caractères psychiques, physiques et comportementaux dus aux sentiments profonds ressentis par leurs génitrices.

Bref ! l’environnement est un grand façonnier des individus, qu’il faut prendre en compte, en comparaison à l’allure des sahéliens frêles au nez fins pour barrer les poussières et grains de sable dans les milieux secs et arides.

Citant ces conditions climatiques, les habitants des zones tropicales, faute d’espaces dans les forêts, les individus sont habituellement de courte taille et trapus.

L’absence de poussières à cause de l’humidité doublé de la rareté d’oxygène façonnent leurs faciès. Ainsi, les organes respiratoires saillants, sont plus charnus rétractés, et bien formés afin de mieux humer l’oxygène souvent rares sous les grands arbres des forêts.

C’est pourquoi les populations des zones tropicales, en Amazonie, dans les forêts d’Afrique et les forets d’Asie, ont des faciès semblables. Les races sont inéluctablement, les purs produits de l’environnement.

La pauvreté est la goutte qui fait déborder le vase. Elle vient peaufiner les marques.  Elle est parfois un synthétiseur majeur de classification des individus dans la société humaine, par la carence notoire des protéines et des sels minéraux, corrigeant le développement biologique.

En effet, les époux par le manque de moyen se rabattent aux mariages dans leurs lignées. Les mariages intracommunautaires sont pour beaucoup dans la transmission des gènes qui marquent les races en grands groupes.

Finalement la progéniture devient accidentellement une sélection naturelle. L’individu n’y peut rien, mais il doit savoir s’assumer et défendre son droit à la vie.  Réflexe de survie oblige.

Pourquoi étant conscient des différences comme celles-ci, avons-nous honte de nous-mêmes ? 

C’est la perception de l’autre comme ayant des avantages naturels ou artificiels de domination, incite à la recherche de le ressembler parfaitement. C’est utopique d’être l’autre.  Cette quête d’être comme l’autre crée le complexe d’infériorité.

Le complexe d’être dominé sur la base raciale n’est que temporaire si nous prenons nos destinées en main.

Telles sont les raisons fondamentales de nos différences biologiques et culturelles. Fatalement nous ne sommes que des produits passifs, n’ayant aucun pouvoir de choix de nos géniteurs donc de notre être et paraitre.

Le racisme résulte parfois de l’ignorance humaine. Souvent le raciste cherche à se justifier maladroitement face à ses semblables par des arguments qui ne tiennent pas debout.

Naturellement nous, noirs prenons tout le poids de la discrimination à notre compte, alors que nous ne sommes pas les seuls discriminés sur terre. Logiquement quand une race prend de l’avance sur une autre, elle se met à la dominer pour en faire des serfs. Nous avons entre nous, aussi des suzerains et des vassaux, c’est un problème de rapport de force. Les dominations ne sont pas propres aux noirs, il y a eu d’autres peuples qui avaient subi le même sort que nous.

Cependant les autres peuples ont vite compris l’enjeu. C’est pourquoi ils ne font guère de leur différence un problème mais plutôt un atout pour se démarquer et s’égaler à leurs colonisateurs ou envahisseurs afin de prendre leurs revanches économiques. Rien ne sert de pleurnicher, il faut briser les chaines invisibles du complexe d’infériorité. 

La discrimination raciale, qu’elle soit, favorable ou défavorable est une réponse aux questionnements qui aboutissent aux complexes de démérite sociale, ce qui créent la ségrégation et l’asservissement.

Le racisme est une doctrine basée sur la balance économique ignoble fondée sur l’injustice humaine pour justifier les actions économiques à l’encontre des personnes sur des bases épidermiques. Le drame est le sentiment de vouloir posséder l’autre. Ce qu’aucune éthique ne l’accepte.

La frustration dominée par la présence de l’autre, nadir jouissant des certains avantages naturels, suscitent le « mal-être » jalousies ou simplement par mépris basé sur les faciès.  Sinon les raisons profondes sont les partages des ressources naturelles ou l’exploitation des potentialités humaines gratuitement, qui s’expliquent par la soumission.

Pour étayer ces mauvaises pratiques gratuites, les racistes font recours à la religion et aux lois élaborées à des seins, juste pour légitimer leurs sales besognes et les pillages des ressources des peuples assujettis.

RACIALISME

Le « racialisme » est un néologisme qui me parait mignon pour traduire le sentiment d’appartenir à un groupe racial donné, pour sa promotion sans discrimination négative aucune, vis-à-vis des autres.

C’est une attitude modeste qui agit en faisant attention à la préservation de la race tout en l’aimant. Nous avons tendance à comprendre le sens de « raciophile », ce dernier ne figure pas dans le dictionnaire de la langue française, mais traduit le sentiment d’aimer une race donnée ou d’être fier de celle dont on est peint de ses pigment, sans porter préjudice aux autres sur cette base.

Celui-ci « le racialisme » est plutôt systémique du fait de l’assimilation qui détermine le groupe ethnique spécifique. Si les groupes tribaux par leurs natures se mettent ensembles pour se protéger et protéger leurs intérêts, de fait, ceux-là ne sont que des pratiques logiques et légitimes qu’il faut pérenniser.

Cette philosophie qui se veut « racialiste » est une réponse de grosse pointure contre le racisme ou simple antidote valable pour neutraliser la discrimination négative.

Nous observons souvent les groupes se former par affinité, tels les oiseaux et les différents animaux parmi lesquels les humains. Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas d’un phénomène d’expression raciste mais plutôt raciale c’est-à-dire relatif à la race sans connotation discriminatoire négative contre l’autre.

Nous pouvons accepter le racialisme comme mouvement d’ensemble d’acception de soi-même et de l’autre sans discrimination méchante comme antidote du racisme radical et systémique négatif.

La lutte contre le racisme ne trouve droit de cité, que dans un Etat de droit, celui-ci dissuadé par le rapport de force populaire ou démocratique. La politique a souvent eu un discours mitigé contre les diverses pratiques discriminatoires néfastes, mais cautionne en sourdine les apports incommensurables, fruits de la ségrégation raciale, « divisez pour régner ».

Le racialisme et le racisme

Ces deux mots confondus, nous confrontent à une dialectique âpre devant un auditoire qui trancherait afin de contrecarrer le sentiment haineux lié à la race. Ces caractères indéniables aux populations qui se reconnaissent dans leur être et paraitre, ont souvent suscité la problématique, qu’on est les mêmes ou bien différents ?

Le racisme est un mal des communautés qui usent de leurs différences pour assaisonner le gout de leur existence communautaire. Les peuplades attisent l’arme raciale comme ciment communautaire. Ils se définissent comme différents des autres par des comportements ou des traitements intrinsèques et extrinsèques mitigés perçus dans des prismes aux reflets pleins d’illusions.

Le racisme est un sentiment d’injustice et de mépris sans égal. Cependant les Etats modernes disculpent certains éléments de leurs polices qui pourtant vomissent leurs haines raciales sous couvert de rétablissement de l’ordre dans leurs missions régaliennes.  

Il est aberrant de nier ces actions visionnées par des passants ou filmées par des caméras postées dans des places publiques.

Jadis les Etats expansionnistes et colonialistes avaient presque les mêmes attitudes de protections des négriers pour un asservissement des masses pour renflouer leurs trésors. Les discours feignent ignorer la réalité discriminatoire.

À nos jours les Etats soi-disant démocratiques sapent les violences policières parce qu’ils ne peuvent pas les justifier.

Dans un passé récent, certains pays pratiquaient le racisme ou apartheid au vu et au su du public. Dans les mégapoles, des affiches insolentes ou des écriteaux dans les lieux publics : Interdit aux noirs et aux chiens.

Le noir comme spécimen n’a jamais été un enfant de cœur, de ceux qui l’ont colonisé. Certains musées d’Europe exposaient le noir pour faire des recettes, d’autres en faisaient de ces images un paysage de la jungle dans leurs musées pour attirer les touristes.

À la longue, les affiches ont disparu du regard de grand public grâce à la dénonciation des mouvements antiracistes soutenus, mais le sentiment profond de haine qui couve l’envie d’écraser l’autre comme une fourmi, par l’abus de pouvoir et de l’impunité, couplés de silence des institutions étatiques.

Ainsi le « racialisme » devient pour nous une philosophie de l’acception de l’autre et partage de patrimoine racial qui consiste à être préservé et inscrit parmi les droits fondamentaux de l’Homme. 

Debout contre le racisme et contre l’injustice injustifiables, ensemble pour l’épanouissement du racialisme.

 Heureux sont ceux, qui ne sont pas racistes.

 

 

 

 

 

Version anglophone

The race

The rhetoric that defines race makes it a categorization thought by individuals aware of their social status. Starting from physical traits, segregationists praise admitting physical and epidermal differentiations, a world apart.

This classification depends on the apparent distinct characters of individuals evolving in time and space, together or separate.

Each individual enjoys his imprints that set him apart, making him typical, but genetically linked to others despite the dissimilarities.

This partial classification in itself is not shocking, but subjective judgments of contempt to the detriment of individuals identifiable by their own characteristics, makes cohabitation difficult.

These dominant ethnicities, which differentiate us from each other giving birth to puzzles of the life variant, is a diversity necessary for the existential adventure.

The protective layer envelope (skin) being a visible and selective criterion of distinction relating to the pigment, due to the essential role played by melanin in protecting the skin against ultraviolet rays. Unfortunately the coloration of the integuments in our reign, differentiates us and generates conflicts that poison our well-being

Environmental works become decisive through the presence or absence of pigment, which the skin genetically displays on its surface. Obviously, characteristics become the object of discrimination. Yet the pigment is a logical response to ecosystem adaptability.

The human prototype is the best product of biological selections designed by super intelligence. Clear reflections between individuals subject to racism are inherent in the environment. The interbreeding by its quantitative and qualitative genomic contribution, accelerates the lasting transcriptions of morphological modifications.

The environment is a veritable bio-social mixer that forges the morphology and creates a linguistic accent specific to individuals who have long been attached to their land or enclaves.

The environmental essences that intermingle in our various ontological assimilations at the cost of survival, presented by climatic vagaries, condition us. Admittedly, this is a replica of the trials we have experienced.

These compel us to dependence in order to assimilate multiple combinations including food, healing and aesthetic substances. They make us mixed and varied environments, intimately linked to our intrinsic powers of adaptability.

This complex metabolic and dynamic alchemy secreting compounds rich in substances essential to profound modifications, enter into the combinations of Deoxyribonucleic Acids (DNA). The latter imprint on us undeniable characters inscribed in our genomic strains correlative to our existence.

Yet nature exonerates us from an unhealthy feeling by highlighting our prototype reflecting our model in diversity, which becomes in nature, subject to racism.

Mothers, without knowing it, have the power to transfer information to their gestating fetuses. These biochemical messages too close to their deep feelings of sympathy or antipathy during their pregnancies influence their offspring

The newborns, probably furnished, have psychic, physical and behavioral characteristics due to the deep feelings felt by their parents.

In short ! the environment is a great shaping of individuals, which must be taken into account, in comparison with the appearance of frail Sahelians with fine noses to block dust and grains of sand in dry and arid environments.

Citing these climatic conditions, the inhabitants of the tropical zones, for lack of spaces in the forests, the individuals are usually short and stocky.

The absence of dust due to humidity coupled with the scarcity of oxygen shapes their facies. Thus, the protruding respiratory organs are more fleshy retracted, and well formed in order to better inhale the oxygen, often scarce, under the large trees of the forests.

This is why the populations of the tropical zones, in Amazonia, in the forests of Africa and the forests of Asia, have similar facies. The races are inevitably the pure products of the environment

Poverty is the drop that overflows the vase. She comes to refine the brands. It is sometimes a major synthesizer of classification of individuals in human society, by the notorious deficiency of proteins and mineral salts, correcting biological development.

Indeed, the spouses by the lack of means fall back on marriages in their lines. Intra-community marriages have a lot to do with the transmission of genes that mark races in large groups.

Ultimately the offspring accidentally become a natural selection. The individual can do nothing about it, but he must know how to assume responsibility and defend his right to life. Survival reflex obliges.

Why being aware of differences like these, are we ashamed of ourselves?

It is the perception of the other as having natural or artificial advantages of domination, incites research to resemble him perfectly. It’s utopian to be the other. This quest to be like the other creates the inferiority complex.

The complex of being dominated on a racial basis is only temporary if we take our destinies in hand.

These are the fundamental reasons for our biological and cultural differences. We are only passive products, having no power to choose our parents and therefore our being and appearing.

Racism sometimes results from human ignorance. Often the racist seeks to justify awkwardly in front of his fellow men by arguments which do not stand up

Naturally we blacks take the brunt of discrimination on our own account, while we are not the only discriminated people on earth. Logically when one race gets ahead of another, it begins to dominate it to make them serfs. We have between us, also overlords and vassals, this is a problem of power relations. Dominations are not unique to blacks, there have been other peoples who have suffered the same fate as we have.

However, other peoples quickly understood the issue. This is why they hardly make their difference a problem but rather an asset to stand out and be equal to their colonizers or invaders in order to take their economic revenge. There is no point in whining, you have to break the invisible chains of the inferiority complex.

Racial discrimination, whether favorable or unfavorable, is a response to the questions that lead to social demerit complexes, which create segregation and enslavement.

Racism is a doctrine based on the vile economic scale based on human injustice to justify economic actions against people on an epidermic basis. Drama is the feeling of wanting to own the other. What no ethics accepts.

The frustration dominated by the presence of the other, nadir enjoying certain natural advantages, arouse "malaise" jealousy or simply by contempt based on facies. otherwise the underlying reasons are the sharing of natural resources or the exploitation of human potential free of charge, which can be explained by submission.

To support these gratuitous bad practices, the racists resort to religion and the laws elaborated on breasts, just to legitimize their dirty work and the plundering of the resources of the subjugated peoples.

RACIALISM

"Racialism" is a neologism which seems cute to me to translate the feeling of belonging to a given racial group, for its promotion without any negative discrimination whatsoever, towards others.

It is a modest attitude that works by paying attention to the preservation of the breed while loving it. We tend to understand the meaning of "raciophile", the latter does not appear in the dictionary of the French language, but translates the feeling of loving a given race or being proud of that with which one is painted with its pigments, without harming others on this basis.

This "racialism" is rather systemic due to the assimilation that determines the specific ethnic group. If tribal groups by their natures come together to protect themselves and their interests, in fact, these are only logical and legitimate practices that must be perpetuated.

This philosophy which claims to be "racialist" is a big answer against racism or a simple antidote valid to neutralize negative discrimination.

We often observe groups formed by affinity, such as birds and different animals, including humans. In this case, it is not a phenomenon of racist expression but rather racial, that is to say relating to race without negative discriminatory connotation against the other.

We can accept racialism as a whole movement of self-acceptance and self-acceptance without nasty discrimination as an antidote to radical and negative systemic racism.

The fight against racism can only be found in a state of law, which is deterred by popular or democratic power relations. Politics have often had a mixed speech against various harmful discriminatory practices, but quietly condones the immeasurable contributions, the fruit of racial segregation, "divide and conquer".

Racialism and racism

These two words combined, confront us with a harsh dialectic before an audience that would decide in order to counteract the hateful feeling linked to race. These undeniable characteristics of the populations who recognize themselves in their being and appear, have often raised the problem, whether we are the same or different?

Racism is an evil of communities which use their differences to season the taste of their community existence. The tribes stir up the racial weapon as community cement. They define themselves as different from the others by mixed intrinsic and extrinsic behaviors or treatments perceived in prisms with reflections full of illusions.

Racism is a feeling of unrivaled injustice and contempt. However, modern states exonerate certain elements of their police force which, however, spew out their racial hatreds under the guise of restoring order in their sovereign missions.

It is absurd to deny these actions viewed by passers-by or filmed by cameras posted in public places.

Formerly the expansionist and colonialist states had almost the same attitudes of protection of the slave traders for a subjugation of the masses to replenish their treasures. The speeches pretend to ignore the discriminatory reality.

Nowadays so-called democratic states undermine police violence because they cannot justify it.

In the recent past, some countries practiced racism or apartheid in full view of the public. In mega-cities, cheeky posters or signs in public places : Black and dogs prohibited.

The black as a specimen was never a child of heart, of those who colonized it. Some museums in Europe exhibited black for revenue, others turned these images into a jungle landscape in their museums to attract tourists.

In the long run, the posters disappeared from the eyes of the general public thanks to the denunciation of the sustained anti-racist movements, but the deep feeling of hatred which smells of the desire to crush the other like an ant, by the abuse of power and of impunity, coupled with silence from state institutions.

Thus "racialism" becomes for us a philosophy of the acceptance of the other and sharing of racial heritage which consists in being preserved and registered among the fundamental human rights.

Stand against racism and unjustifiable injustice, together for the flourishing of racialism.

  Happy are those who are not racist.