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Publié par Mak

COVID-19, le Tchadien Mahamat Ali Hidjazi relève  une grande confusion planétaire

 

Chers citoyens du monde globalisé

Je me présente comme tout citoyen terrestre parmi vous, menacé par la pandémie due, au covid-19.

J’avais écrit un livret sur le COVID-19, sans penser faire davantage, mais les évènements se montrent plus pressants, c’est pourquoi je vous avance une partie brute de ce que j’appelle le Tome II, du CORONAVIRUS, COVID-19, tueur invisible. Je ne saurai attendre un toilettage, le temps urge.

Le coronavirus s’épanouit dans les cellules qu’il colonise, en puisant sur leur gène puis, il se multiplie. La pandémie du COVID-19 se propage plus vite qu’un incendie qui détruit tout, sur son passage. Mieux encore le feu, qui se remarque par la fumée qu’il émet. C’est pourquoi, parlant du COVID-19, et de l’éventuel déconfinement, il faut faire très attention.

Un départ est toujours imprévisible, tel un incendie qui couve le feu ardent sous la cendre. Les poches latentes du COVID-19, dans un foyer quelconque peuvent être à l’origine d’un nouveau départ pandémique difficilement maitrisable.

À cette occasion moins favorable, ou toute l’humanité regarde vers le ciel, je vous présente mes condoléances, suite aux pertes humaines de par le monde, dues au COVID-19.

Les malades du COVID-19, ayant le visage livide, perturbés souvent par une détresse respiratoire. La dyspnée qui compromet le pronostic vital, plonge les malades du COVID-19, dans un état anxiogène, qui suscite la pitié.

Ces patients affligés veulent rapidement avoir le secours qui sauve et connaitre leur statut pour lequel ils sont admis dans les urgences. Néanmoins, ils veulent être mieux que leur voisin d’en face. 

La détresse respiratoire siffle l’alerte dans les poumons vulnérables, agressés par l’intrépide invisible tueur, qui flaire la mort. Les sujets carabinés par une vague de virus sans égale doublé de sa dangerosité, celui-ci défie le monde des humains.  Les candidats aux tests, pernicieux doutent de leur sort. Les atteintes virales agressives par méchanceté obstruent le couloir d’oxygène. 

Les bronches et bronchioles résistent à l’obstruction, mais à la longue, cèdent et implosent. C’est le rétrécissent craint de tous. Le malade a l’impression d’être étouffé par un tigre de Bengale. Piégé comme un cerf, le carnivore le prend à la gorge, cependant ces bois(cornes) ne lui servent à rien. II doit résister à l’étouffement.

La brousse qui bruissait depuis tout à l’heure de tous ses oiseaux, semble s’éloigner, alors que véritablement, rien n’a changé pour les autres. La vie fait son cours normalement. Le cerf est seul à vivre le calvaire. Ce grand mâle de sa génération est pris au piège, sachant que dans un instant, il ne restera que sa carcasse que les charognards vont « béqueter ».

Le cerf résiste de peur de se voir affaibli puis devenir une proie facile. Il écarte ses pattes frêles afin de finir le reste de sa vie debout. Un clicher opaque enveloppe ses yeux, réduisant ainsi le champ de sa vision. Il comprit que la fin redoutée est imminente.

Le cerf se tourne vers le bon Dieu, Allah ! je suis herbivore, quel mal, ai-je fait à tes créatures pour abréger ma vie de la sorte !

Le cerf attend une réponse du bon Dieu. Le jour ensoleillé tourne en nuit opaque. Le cerf témoigne pour dire son dernier mot de la fin. Il est fier d’être toujours debout, et n’a pas cédé à l’ennemi.

Subitement, les crocs du tigre se desserrent, et le carnivore chute sur son propre poids. C’est le miracle. Un chasseur de trophée vient d’abattre le tigre.

Le cerf a eu la vie sauve, parce qu’il avait tenu jusqu’au bout, c’est pourquoi il faut toujours tenir bon, jusqu’au dernier battement du cœur, la résistance paye surtout Dieu sauve ceux qui Lui demande secours. Ne jamais arrêter de se battre.

Les malades explorent leur environnement truffé d’appareils et des individus gentils qui sentent la cire brulée, très accueillants et rassurants comme les anges du paradis. L’interrogatoire est absent, il faut un prélèvement des secrétions nasales pour orienter le diagnostic.

Le Temps est figé, les patients éhontés s’abstiennent de dire un seul mot de plus, comme si, cet intrépide COVID-19, les dépossède de leur fierté. 

Effectivement ils ont honte de mourir de cet énergumène. L’inquiétude est palpable sur tous les gestes qu’ils esquissent avec leurs proches et avec les soignants.  Plutôt ils préfèrent trépasser d’une pathologie quelconque autre que le tristement fameux covid-19.

Hum, un noble trépas par un accident de la route ou dans un combat, à corps à corps. Bref ! personne n’est là, pour mourir de sitôt malheureusement, la pandémie du COVID-19 répand la psychose et semble choisir ses cibles.

Les malades diagnostiqués COVID-19 positifs, préfèrent mourir en silence, sinon cachés par les siens, l’anonymat est leur souhait ardent.

L’anxiété dans laquelle ils suffoquent le plus, n’est pas celle qui annonce la mort, mais le traitement après la mort, qui fait de cet individu noble, gentleman qui respirait la vie à pleins poumons, avec beaucoup de rêves, plaisant comme un oiseau rare entre les nuages, regardant des horizons lointains où tout est beau, tout est bon.

Patatras, celui-ci en plein vol de reconnaissance, se trouve arraché de sa famille, de sa classe, puis le COVID-19 le mêle aux cadavres répugnants confondu aux crasses.

Nonobstant la personnalité qu’il ait construite toute sa vie, le COVID-19, le rend subitement indésirable et craint tel un asticot ou réduit en un corps en décomposition véreux et pourri.

Non, Ce tueur invisible ne doit pas nous coller la trouille à telle enseigne que nous perdrions nos valeurs intrinsèques et humaines.

Mourir !  C’est une question de temps. Notre départ de ce beau monde est plus que jamais certain, mais n’avions-nous pas toujours eu à l’esprit, que la vie est éphémère ?

La vie perdrait sans doute son vrai sens, et sa marque de noblesse, à quoi sert de vivre apathiques et sans éthique. Un virus quel que soit sa virulence ne devrait pas nous faire perdre la raison.

Si aujourd’hui je poste ce message, c’est pour que ce dernier soit partagé au besoin dans la lutte contre le covid-19 et le traitement post mortem, que nous réservons en ce moment à nos chers disparus, pendant la pandémie de COVID-19. Certains incinérés d’autres plastifiés et enterrés profondément.

Le monde se bat entre fiction hallucinante et réalité amère. Nous avons les yeux ouverts et croyons encore que c’est un cauchemar qui nous quittera peut-être dans un instant et nous libère la vie sauve. 

Ce sniper bien camouflé dans le secret de la nature, ne rate jamais ses cibles. Pourquoi voulait-il nous dompter, nous ne sont pas ses disciples ?

Jusqu’à quand, continuera –t-il à nous canarder ainsi !

Mais il se trompe ce petit méchant, bien que confinés, nous ne sommes pas des lapins, ni des canards pour qu’il nous prenne pour des cibles faciles à nous tirer dessus. Simplement nous avons appris qu’il aime passer par la bouche, le nez et les yeux.

Pour cela nous avons mis des cache-nez, ainsi, nous ressemblons aux canards au col vert, pourtant nous ne sommes pas de cette espèce aviaire. Qu’il s’en aille au-delà de nos maisons et celles de nos voisins.

Nous avons appris sa maladresse en Chine, en Italie, en Espagne et aux USA, pour cette raison, nous avons pris nos précautions afin d’éviter ses maudites complications.

Certainement à propos du covid-19, vous avez appris beaucoup de choses, il y a le vrai et le faux.

L’heure n’est point à la polémique, le COVID-19 est parmi nous, il est en train de tuer des personnes très chères pour nous et pour les Républiques.

Le mal est connu, c’est le covid-19, mais les victimes sont nombreuses, et la liste sera longue sans remède dans les jours à venir.

Une pandémie est une maladie mortelle, qui frappe simultanément le monde entier. Comme c’est le cas du COVID-19.

Bref ! nous sommes loin de s’attarder à sa triste définition.

Ceux qui jadis se croyaient à l’abri, qu’ils se détrompent. Nul n’est prémuni du covid-19, ce mal frappe par le coté où, l’on attend le moins.

Faites attention à vos comportements et vos visites, tout mauvais geste à l’endroit du covid-19 compte.

Certes, il est invisible, nuisible mais pas invincible.

 Nous avons appris qu’il est insaisissable.

 Mais à cause de sa virulence, nous n’allons pas tous, nous terrés dans le sable ?

Déjà confinés, allons-nous encore nous cacher dans les étables ?

C’est trop, arrêtons de faire l’inacceptable.

Par l’aide de Dieu, demain la science le chassera, il ira plus vite qu’il n’était venu, lui et ses semblables.

 

Que faire ?

Si nous savons, ce que nous devons faire, c’est la bouffée d’oxygène. Il faut retenir une chose, pour le moment, il n’y a pas de traitement homologué ni vaccin.

Faudrait-il encore se taire ?

Le meilleur remède c’est d’éviter de choper le covid-19.

Aujourd’hui, le covid-19 est synonyme de la mort, certes les chiffres de par le monde sont terrifiants, mais covid-19 n’est pas la fin du monde, sauf qu’il nous montre simplement comment finit un monde. Il y a d’autres causes plus mortelles que cette pandémie mais étant devenues familières, elles n’inquiètent plus personne.

Nous sommes mobilisés à faire face contre le pernicieux mal, le COVID-19, dans le cas échéant, il faut fuir. S’il fallait fuir, il faut prendre la bonne direction et non la mauvaise.

Hé ! toi COVID-19, Arrête de faire le grand vide, insolent et intrépide.

Cependant il est recommandé à tous, d’observer les règles d’or suivantes :

  • Respecter les consignes barrières édictées par les services sanitaires et les gouvernements ;
  • Que vous soyez malades, en quarantaine, confinés ou soignants, gardez votre sang froid ;
  • Evitez les déplacements et gestes intempestifs qui peuvent changer le cours de votre vie ;
  • Ne vous gavez pas de n’importe qu’elle remède annoncé, si vous n’êtes pas diagnostiqués covid-19 positif et si malheureusement, c’est votre cas, respectez les doses prescrites ;
  • Quand des médicaments quelconques ou potions qui sont indiqués à titre curatif, de ce fait, ils ne peuvent être en aucun moment des médicaments préventifs, c’est-à-dire ils ne vous confèrent pas l’immunité attendue. Il est inutile de vous empoisonner de peur de contracter le covid-19 ;
  • Attention ! en voulant fuir un mal connu, vous risqueriez de vous faire mal par intoxication qui peut entrainer des lésions hépatiques, cardiaques ou rénales graves, voire mortelles ;
  • Evitez de rester côte à côte et parler juste pour rire comme à l’accoutumée ;
  • Quand vous revenez d’une sortie, étalez vos habits au soleil pendant deux heures ;
  • Quand un malade diagnostiqué COVID-19 +, portez des masques et mettez tous ses effets au soleil pendant deux ou trois jours de suite ou lavez-les avec de l’eau de Javel ;
  • Dégagez vos masques avec précaution, puis jetez les dans la poubelle ou dans l’eau javellisée pour une éventuelle réutilisation ;
  • Les cache-nez, grand public, lavez-les ou repassez les avant de les enfiler ;
  • L’organisation des pompes funèbres doivent se faire par un personnel qualifié. Le COVID-19 n’est pas la maladie due au virus Ebola. Le covid-19 passe par les orifices connus : la bouche, le nez et les yeux.

Pour éviter la contamination des personnes qui s’occupent du cadavre, il faut le port obligatoire de cache-nez, gangs et pour plus de sécurité des lunettes.

Il est impératif que les services concernés, qui traitent toute personne morte dans un centre où sont accueillis les malades atteints de covid-19, d’exercer un rituel standard de lavage que le disparu soit « covidé-19 + » ou non.

Cependant les corps doivent être imprégnés dans un grand bassin ou baignoire contenant plus de deux cent litres, remplis d’eau savonneuse et javellisée. Le corps drapé doit être submergé pendant au moins cinq minutes dans la solution faite à cet effet.

Le corps étant submergé dans la solution, il faut exercer une pression lente et continue à deux mains sur le thorax puis un relâchement, ainsi imitant les mouvements respiratoires, ce qui permet la pénétration de la solution par les orifices, ainsi le détergeant désinfecte le corps de fond en comble.

Faites cet exercice deux à trois fois pour que l’eau de la solution puisse pénétrer par les voies respiratoires parfois jusqu’aux poumons, sinon injectez les liquides par une seringue de préférence de 10cc, par les orifices supérieurs, ainsi on réduit le risque de contamination à ceux qui laveront le cadavre par la suite.

Une fois traité, le corps peut subir d’autres rituels attention, ayant toujours les mains gantées et les autres mesures de protection édictées, doivent être prises dans toutes leurs rigueurs.

Je pense qu’en faisant ces pratiques, nous allons désengorger les morgues et soulager les familles qui vont faire leur deuil rapidement.

Nous savons que les corps des personnes mortes de suite de covid-19, suivent un protocole lent dans beaucoup de pays.

Cette pratique maladroite torture les familles et l’entourage du défunt.

Qui, par lenteur administrative, les corps finissent par se décomposer et se font enterrer de manière ignoble.

 Ce que redoutent les malades et leurs parents par la suite. Tout le monde se soucie de ce traitement indigne.

À cause de la lenteur de l’annonce du résultat de confirmation du COVID-19, les pires craintes surviennent. 

Comment comprendre qu’on fasse attendre un cadavre, le résultat du diagnostic ?

Mais quel résultat doivent-elles attendre les familles éplorées ?

S’il faut faire des statistiques, prenez votre temps, mais ne pénalisez pas les familles pour rien.

Au fait, à qui peut profiter votre diagnostic, certainement ni au mort ni à sa famille. Toutefois il est inutile d’encombrer les morgues et priver les familles de prendre l’être cher, disparu.

De grâce, faites-en sorte que, si comme ces morts sont les vôtres. Traitez-les comme indiqué plus haut et libérez les consciences des parents et des amis affligés, même votre propre conscience.

Les corps bien traités dans les solutions aqueuses indiquées, sont aseptisés du COVID-19, et ne présentent pas de risque pour ceux qui manipuleront le cadavre par la suite.

Cependant ceux qui ont lavé le corps doivent se savonner les mains, les bras et le visage avant de faire leurs ablutions.

 Pour les prières sur le mort, il faut garder les masques ou cache-nez et marquer les places pour une distanciation préventive avant de prier, il ne faut pas s’agglutiner comme à l’accoutumée.

Comme les prières sur les morts sont fondamentales, ouvrant les portes du paradis pour que les martyrs dus au COVID-19, puisse aller en paix. De grâce ne privez pas les victimes de cette chance vers le Paradis.

  • En nous protégeant du covid-19, nous protégeons aussi les autres, puis soyons altruistes.

 

Le COVID-19 est un mal nécessaire, il nous a ouvert les yeux, tâchons de ne point les fermer. Quand votre voisin a sa maison qui brûle, ne l’attendez pas pour qu’il vous vienne au secours.

Tous les pays du monde ont leur problème n’attendons point leur secours. S’il arrive, il sera un plus.  

Infections nosocomiales

Vous savez que les malades par inadvertance peuvent souffrir des infections nosocomiales.

Soit que vous êtes vecteurs ou victimes.

Pour rappel, les infections nosocomiales, sont celles qu’on rencontre malheureusement dans le milieu hospitalier.

Bref ! un faux positif au COVID-19, peut se retrouver parmi les vrais positifs alors il peut facilement choper le COVID-19 ou parfois par inadvertance par le personnel soignant mal protégé peut le partager aux autres accueillis en milieu hospitalier.

 

Crise sanitaire c’est la perte de confiance

La perte de confiance survient souvent de nos mauvaises pratiques. Quand nous considérons le travail pour lequel nous nous sommes engagés à le faire, est un devoir, surtout par principes. Les déontologies guident nos activités professionnelles. Que les responsables hiérarchiques sachent qu’en dehors de nos classes sociales, chacun a du sang rouge qui coule dans ses veines et a une vie qu’il défend bec et ongles.

Face à cette pandémie, évitons de frustrer les uns et les autres. Traitons l’ensemble de nos employés et nos patients calmement et avec dignité. Dotons les services sanitaires des substances et matériels adéquats afin de lutter efficacement contre la pandémie.

Attention à la perte subite de confiance dans des situations extrêmement difficiles et anxiogènes. 

Le corps médical, paramédical et autres services liés à ceux derniers affrontent la pandémie au bord de l’épuisement, je dirai à la limite du burnout.

À cette occasion, je demanderai aux personnes de bonne volonté, de contribuer de manière solidaire afin d’encourager nos frères soignants qui ne dorment pas et qui sont écartés des leurs familles depuis des mois et des mois. Ils dorment à peine et se réveillent avec la psychose de gens qui suffoquent dans leurs services.

Vraisemblablement leurs salaires ne tombent pas toujours le jour J, par-dessus le marché, ils ont d’autres soucis familiaux.

Aidons-les, de manière subtile, comme reconnaissance de leurs œuvres et sacrifices. Si ces corps soignants deviennent défectueux, c’est toute la chaine sanitaire qui va rompre. Agissons vite avant qu’il ne soit trop tard. Plus-tard, sera trop tard. Agissons maintenant.

 

À vous, vaillants personnels médicaux, paramédicaux, ambulanciers, brancardiers et gardiens des morgues, nous sommes devant des situations souvent difficiles. Gardons notre inébranlable foi et avec un moral très haut, regardons ceux qui attendent ne nous les gestes qui sauvent. En ayant confiance en Dieu rien ne nous arrivera, et c’est vers Lui Seul, que nous nous tournons et attendons le pardon.

 

 

Que l’humanité se réconcilie avec elle-même et qu’elle demande pardon au Créateur de l’univers.

Avec un profond repentir, Dieu nous accorde sa clémence.

 

 

 

MAHAMAT ALI HIDJAZI