Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Alerte Info: Au Tchad, 41 partis politiques signataires d'une lettre ouverte qui interpelle Idriss Deby sur le processus électoral et le climat politique délètère dans le pays //

Archives

Géo-localisation

Publié par Mak

Tchad :  Mahmoud Ali Seid de la CASAC bientôt flicard

Selon des sources persistantes, le bouillant, Mahmoud Ali Seid de la Coalition des Associations de la Société Civile pour l’Action Citoyenne (CASAC), organisation proche du pouvoir, est sur le point d’être nommé Contrôleur général de la police. Si cette information se confirme, elle porte un coup dur à la lutte politique et sociale qui s’organise dans le pays au regard de l’élan répressif reconnu à ce personnage dont le parcours est troublant.

Actuellement, Directeur des Affaires Administratives et Financières (DAF) à la présidence, Mahamoud Ali Seid et Mahamat Diguimbaye sont réputés êtres les fervents défenseurs du régime d’Idriss Deby. Ils animent des organisations de la société acquises au pouvoir MPS. Ils sont les fusibles, utilisés par le MPS pour contrer les actions  que posent les véritables organisations de la société civile qui refusent de plier  l’échine au diktat du MPS.

Une source proche de la société civile tchadienne analyse cette rumeur de nomination au poste du Contrôleur général comme un signe de durcissement du régime tchadien qui, pendant 30 ans de règne absolu marqué par la répression généralisée et disproportionnée et d’interdiction tous azimuts   des actions citoyennes pacifiques dont les manifestations systématiques réprimées.

Selon notre interlocution la désignation de Mahmoud Ali Seid dans la structure de la police obéit un objectif de contenir les éventuelles contestations politiques et sociales qui auront lieu au regard de l’approche des échéances électorales qui se pointent dans l’agenda politique au Tchad.

Un thuriféraire sans égal à la solde d’un pouvoir totalitaire

Mahmoud Ali Seid est à la solde d’un pouvoir aux antipodes des valeurs universelles qui doivent guider le bon sens de tout citoyen épris de paix, de justice et conscient du devenir de la nation tchadienne.

Sa nomination viserait à neutraliser par les pratiques liberticides et abusives les leaders engagés et déterminés de la société civile qui militent dans un environnement pollué et hostile à tout épanouissement sociopolitique et économique.

C’est pourquoi, il faut rester mobilisé contre cette éventuelle nomination de Mahmoud Ali Seid, dont la réputation est douteuse.

Makaila.fr