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Alerte Info: Tchad: le Premier ministre français, Jean Castex attendu à Ndjaména, l'opposition et la société civile lésées // Urgent- Le député Saleh Kebzabo- dans une lettre adressée Djimet Arabi, ministre la Justice demande au Président de l'Assemblée nationale, Haroun Kabadi d'écouter le député Saleh Kebzabo pour des propos tenus lors d'une tournée politique. Cette démarche est suspecte à 4 mois de la présidentielle// Tchad- le plafond de verre et la morte certaine de la méritocratie dans l'administration publique et privée pose problème aux cadres compétents (lire notre réflexion en page centrale)//Election présidentielle 2021 au Tchad: plusieurs milliards détournés par les responsables de la CENI //

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Publié par Mak

Chèr(e)s ami(e)s,

Le 30 décembre, le parquet a requis 15 ans de prison contre Christine Kamikazi, Agnès Ndirubusa, Térence Mpozenzi, Egide Harerimana, journalistes pour Iwacu, l’un des rares médias indépendants encore présents au Burundi. Ce réquisitoire est l'un des plus sévères jamais prononcés contre des journalistes de la région ces dernières années ! Les juges doivent décider de leur sort dans les prochains jours, ils encourent une peine extrêmement lourde pouvant aller jusqu’à la perpétuité !

L’équipe de reporters a été arrêtée le 22 octobre 2019 après avoir tenté de couvrir une attaque surprise d’un groupe de rebelles burundais et opposé au régime du président Pierre Nkurunziza. Les journalistes sont accusés de “complicité d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat”. Pourtant, nous savons qu'aucun message et aucun appel entre eux et les rebelles n’ont été trouvés sur leurs téléphones portables passés au crible par les services de renseignements. Ces journalistes n’ont fait que leur travail en allant vérifier sur place des informations qui faisaient état d’affrontements armés. 

RSF dispose de seulement quelques jours pour faire pression sur les autorités burundaises et obtenir leur acquittement. Aidez-nous à sauver les rares voix indépendantes du Burundi
en signant de toute urgence cette pétition et en la partageant sur les réseaux sociaux avec le hashtag #FreeIwacu.