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Alerte Info: Au Tchad, 41 partis politiques signataires d'une lettre ouverte qui interpelle Idriss Deby sur le processus électoral et le climat politique délètère dans le pays //

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Publié par Mak

Pratiques abusives au Tchad : « nul n’est au-dessus de la loi »,  Oumar Kadjallami soumet des citoyens tchadiens à des traitements cruels

Dans une audio Wathassap, largement partagée dans de groupes, un citoyen tchadien, ressortissant du Kanem, révèle à l’opinion publique qu’ils sont cinq(5) personnes arrêtées depuis 2014 à Bol sur ordre du Général Oumar Kadjallami, actuel conseiller à la présidence et chef de canton de Guindjim, une localité du Lac-Tchad.  Elles sont accusées sans preuves tangibles par le Général d’être auteurs d’un crime.

Accusées faussement pour crime qu’elles n’ont pas commis, cinq(5) personnes originaires du Kanem, sont mises arbitrairement aux arrêts à Bol depuis 2014 par le Général Oumar Kadjallami, conseiller du président tchadien.  Selon elles,  leur arrestation fait suite à la mort d’un de leur cousin, qu’elles  sont détenues sans preuves par Oumar Kadjallami qui règne en autorité absolue.

L’auteur de l’audio, se nommant Abakar moussa est marié et père de 3 enfants à charge. Il lance un appel à la justice tchadienne et au président Idriss Deby pour réclamer justice et clamer son absence de culpabilité.

A travers cet audio, l’auteur affirme qu’ils ont toujours demandé à leur bourreau, Oumar KADJALLAMI, de les remettre à la justice afin qu’ils soient jugés au lieu de les détenir arbitrairement.

 Cet appel interpelle à la fois le Ministre de la Justice, autorité concernée et au président de la République, Idriss Deby  qui doit faire régner la justice sociale au Tchad. Car nul n’est au-dessus de la loi.

Il est de notoriété publique qu’au Tchad profond, les autorités administratives, les Chefs de cantons et responsables politiques règnent en potentat contre des citoyens, victimes régulières et permanentes des pratiques abusives du pouvoir.

« Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé. » dit la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH) signée et ratifiée par le Tchad.

 

Makaila.fr