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Publié par Mak

Etudiantes tchadiennes clochardisées en Egypte: Béchir Issa HAMIDI confirme les difficultés de ces dernières

Bénéficiaires des bourses d’études de la Fondation Grand Cœur, ong fameuse dirigée par Hinda Deby, dix-neuf (19) étudiantes tchadiennes dont l’âge varie entre 19 et 21 ans, traversent depuis une année un calvaire en Egypte où elles n’ont pu s’inscrire. Pire, elles viennent d’être expulsées de leur appartement faute des financements.

Envoyées au titre des bourses d’études accordées par la Fondation Grand Cœur de Hinda Deby, dix neuf (19) étudiantes tchadiennes, privées d’inscription depuis leur arrivée à Ismaliya, ville égyptienne où elle sont censées s’y installer pour étudier, subissent un calvaire depuis quelques jours. Leur situation s’est détériorée, depuis mercredi dernier. Elles viennent d’être expulsées de l’appartement et ont rejoint la capitale egyptienne, le Caire où est basée l’Ambassade du Tchad.

Selon une source présente en Egypte lors que les19 étudiantes ont appelé M.Al-amine Adoudou Khatir, ambassadeur du Tchad, pour lui expliquer leurs doléances,  ce dernier leur a raccroché au nez. C’est ainsi qu’elles ont décidé de quitter la ville d’Ismaliya pour rejoindre l’Ambassade du Tchad au Caire.

Sur sa page Facebook, Béchir Issa Hamidi, responsable au Ministère des affaires étrangères confirme les difficultés : « Concernant la situation des étudiantes tchadiennes vivant en Égypte, qui ont des problèmes de bourses, les autorités compétentes sont saisies et mobilisées sur leur sort. Actuellement, 18 étudiantes sont accueillies dans les locaux de l’Ambassade du Tchad au Caire, en attendant qu’une réponse appropriée leur soit trouvée. Nous vous fournirons des éléments plus détaillés »

Quelle que soit l’issue de cette affaire, il faut souligner que l’image de la Fondation Grand Cœur est affectée et la première dame du Tchad doit en assumer la responsabilité de cette situation complexe.

Cette affaire relance le débat et pose problème sur l’épineuse question de l’octroi des bourses d’études par des voies détournées où les bénéficiaires sont ceux qui sont issus du pouvoir et du cercle restreint des privilégiés au Tchad au détriment du mérite.

Makaila.fr