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Publié par Mak

La vantardise du Ministre Abderahim Younous Ali

La vantardise du Ministre Abderahim Younous Ali


Président du Parti ALWASSAT est nommé ministre de l’Elevage en récompense aux efforts fournis lors des campagnes présidentielles en tant que chef du parti allié.
Au début de sa nomination l’homme s’est comporté très respectueux à l’égard des travailleurs du département. Mais, juste après le décret de nominations des agents du Ministère, l’homme a changé de veste. Un décret élaboré au QG de son parti et remis main à main au président IDI pour signature d’après ses propres termes. A ce sujet il se vante « lors de notre rencontre avec le président IDI qui a regroupé tous les ministres en charge du développement rural. Le président a grondé contre nous tous. Surtout, le PR IDI a tenu des propos très sévère contre Gamar ASSILEK. Quant à moi, le PR m’a accusé d’avoir orienté l’abattoir dans mon village natal et harcelé l’entreprise chargé de construction de recruter mes parents. Je n’ai pas tardé à réagir sur place bien que mes collègues me faisaient signe de garder mon calme. Dans ma réaction, j’ai fait comprendre au PR le site a été choisi par mes prédécesseurs et j’ai demandé à l’entreprise de recruter la main d’œuvre local comme dans le cas du pétrole. Est-ce que c’est un péché ? J’ai profité pour lui demander une audience d’urgence et il a instruit sur place le SGPrA à la personne de Issa Ali Taher de me fixer un rendez-vous. Lors de l’audience, j’étais parti avec un projet décret en main et lui faire comprendre que le décret signé la fois dernière est disparu entre la présidence et le SGG. »
Si nous regardons en profondeur, les propos du ministre semblent être vrais. Car les personnes figurants dans le décret sont placées de manière stratégique pour permettre à l’homme d’avoir un point partout.Quel critère est pris en compte dans ce décret pour la nomination ?
- La compétence :
Le nommé Secrétaire Général du département Dr Djibrine Kiram chef de canton et ancien du Ministère en phase de retraite mais ceci n’a pas valu d’être ce qu’il est. C’est plutôt grâce à la position de son petit frère SG du parti Alwassat pour accéder à ce niveau. Mais, il me semble que le parti Alwassat vise à remporter le siège parlementaire du cantonnât. Car, juste quelques jours avant sa nominations, le chef canton est allé dans son fief pour faire la campagne d’ALWASSAT en utilisant les moyens de l’Etat (toyota Helux du projet PIRPT).
Le nommé SGA, Mr Haroun Mahamat Haroun est un instituteur adjointintégré en mars 2017 à la fonction publique. Est-ilcompètent ?
C’est un secret de polichinelle, pour nommer un SG ou SGA, les textes exigent le CV de trois personnes et la décision doit être prise au conseil de ministre. Le petit instituteur a passé entre le maille du filet grâce à son appartenance au parti Alwassat ou parce qu’il est le courtier du ministre ?
Le courtier lui est convenable par apport au rôle qu’il a joué en étant directeur du cabinet intérimaire pendant quelques mois. Il marchandait avec les agents au compte du ministre qui encaissait chaque vendredi le butin dans son bureau.
Des Instituteurs (Nadjira Haroun délégué de Mandoul, Tahir Mahamat Choroma délégué de Hadjer-Lamis etc) au poste des délégués du développement rural au profit des vétérinaires, des agronomes ou des hydrologues. Catastrophe ?


Comment le Ministre Abderahim Younous Ali a amadoué le Président Idriss Deby Itno pour faire passer des tels décrets ?
A nos jours, nul ne peut ignorer que le Président Deby veut faire passer le développement du pays par l’élevage et l’agriculture. 
Si cette volonté est réelle, alors pourquoi nomme-t-on depuis un certain temps à la tête de ces départements les plus piètres parmi les membres du gouvernement ?
Si on prend le cas du Ministère de l’Elevage, voici le tableau d’évaluation des ministres qui se sont succédés : 

Nom Année à la tête du département Niveau linguistique exemplarité efficacité Note /
Moyenne Résultat 
Amir Adoudou Artin:
2012-2013 Parfait
‘4/10 Moyenne
3/10 Faible
2/10 9/30 
0,3 Arrogance, corruption et détournement
Issa Ali Tahar
2013-2016 Bon
3/10 Faible
2/10 Médiocre
1/10 6/30
0,2

Favoritisme, clientélisme et pillage.
Mahamat Almastour Alseid
2016 Nul
0/10 Nul
0/10 Nul
0/10 0/30
0 Clientélisme, pillage à ciel ouvert (cf l’article la main dans le sac)
Abderahim Younous Ali
2016-2017 faible 
2/10 Médiocre
1/10 Médiocre
1/10 4/30
0,13 Promotion du parti Alwassat

Au regard de ce qui précède, ceux qui suivent régulièrement les discours et les interviews du Pr IDI en ce qui concerne le monde rural, remarqueront sans faille les contradictions dans les faits par apport à l’orientation théorique et politique de l’homme en question. En réalité, le constat en est que ce grand département souffre par un manque de leader consciencieux et ayant la même vision que les plus hautes autorités du pays. 
La phase cachée de l’élevage :
Nous allons démontrer comment les ministres s’enrichissent dans ce département sans que personne ne sache. Tout d’abord, Le ministère de l’élevage compte 387 entreprises d’abattage (aires d’abattage, abattoir confondus) et 327 marchés à bétail (28 permanents et 299 hebdomadaires) et 27 postes de frontière (poste de formalité et de sorti).
Faites un petit calcul arithmétique (taxe d’abattage en moyenne est de 625 fcfa/jour/animal, taxe d’exportation par animal est de 5000 fcfa et taxe prélevé sur un animal localement vendu est de 1000 etc (limitons nous seulement ces trois taxes pour éviter trop de calcul)). Supposez qu’il y’a eu : 
- 100 animaux abattus/abattoir/jr, on aura: 100X387X625 = 24 187 500 fcfa/jr
- 50 animaux exportés/poste frontalier/jr, on a : 50 X 27 X 5000 = 6 750 000 fcfa/ jr
- 80 animaux vendus/ marché local/jr, on a : 80 X 387 X 1000 = 30 960 000 fcfa/jr
La recette minimale/jour = 24 187 500 + 6 750 000 + 30 960 000 = 61 897 500 fcfa/jr
Nous avons minimisé des manières exagérées pour permettre à chacun d’entre nous de deviner le détournement magique qui s’opère dans ce département. Les chiffres présentés, lors de chaque réunion au tour du premier ministre, ne reflètent aucunement la réalité. Nous pouvons tous témoigner en temps normal que ces chiffres sont concoctés et ajustés au niveau du secrétariat général du département. Nul ne peut ignorer notre incapacité à pouvoir défendre ces chiffres. Pour un détective avisé, la remarque est immédiate lors de nos présentations devant l’auguste assemblée de la réunion du premier ministre sur les recettes.
Détournement et malversation au niveau des projets :
Les nominations à la tête des projets se font par complaisance et surtout par clientélisme au bénéfice des compétences. Aucun projet n’ait piloté par un vétérinaire et pourtant ces projets sont initiés et conçus par des vétérinaires nationaux ou internationaux.Ce qui explique le faible résultat sur le terrain, un faible taux de décaissement et un endettement exubérant pour le pays.
Les détracteurs (Issa Ali Taher et autre) ont rapporté au président Idriss Deby que le faible résultat des projets est lié à la politique d’orientation des bailleurs qui ne correspond pas aux réalités du pays. C’est une aberration pour camoufler l’incompétence des leurs sbires à la tête des projets.
Ce pourquoi, le président Deby faisant confiance à son entourage, a demandé lors d’une réunion,à tous les partenaires techniques et financiers de changer leur stratégie d’intervention au Tchad afin que ça soit plus bénéfique sur le terrain. 
Est-ce que ce problème est dû aux Partenaires ? Non c’est un problème purement national, les actions des projets ne sont pas réalisées dans la règle de l’art. Les mêmes projets avec les mêmes bailleurs ont de très bons résultats dans les pays voisins. Chaque nouveau ministre nomme son sbire à tête du projet. Ces novicesparfois nesont pas du département ont un seul objectif : amassé l’argent du projet. Comment ?
- Créer des missions fictives au compte du ministre,
- Recruter par contrat du personnel supplémentaires pour satisfaire le ministre ;
- Faire de préfinancement à la demande du ministre pour des actions qui n’y figure pas dans la ligne budgétaire du projet ;
- Octroyer des marchés a ses protecteurs de manière illégitime ; 
Voilà les vraies pistes pour déterminer les causes de l’échec des projets ou la non visibilité des actions des projets sur le terrain.
Ça fait plus de deux mois qu’une équipe d’Inspection Général d’Etat est en mission de contrôle au Ministère de l’élevage. Rien comme bruit de botte ne résonne. il semble que les membres de la mission ont goûé au miels et cherchent à gagner du temps pour interrompre à queue de poisson la mission. Nul ne croit à leur résultat si certains détourneurs crient victoire quelque temps après l’arrivée de la mission du contrôle. Donc, il y’a eu un pot de vin. 


Monsieur le Président Idriss Deby, quand est que ce vous allez ouvrir les yeux ? Et quand est-ce que vous allez joindre la théorie à la pratique ? Pourquoi de tels ministre à la tête de ce grand départementéconomiquement et socialement important ? est-ce vous aimer réellement développer le monde rural ??

Abdouchakou Ahmat

 
 
 -- envoyé par Abdouchakou Ahmat (abdouchakourahmat36@gmail.com)