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Flash Info: Urgent-Tchad-Niger-Libye: plusieurs opposants armés tchadiens détenus au Niger, la CTDDH redoute leur extradion vers le Tchad où leurs vies sont en danger (communiqué de presse de la CTDDH)// La famille Hissein Bourma dans le collimateur de Donald Trump//

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Publié par Mak

LA DORMANCE DE L’IVRAIE DE LA SANTE D’HIER

La création exponentielle des établissements de l’enseignement de base au secondaire jusqu’au niveau supérieur fit son entrée avec l’ère de la démocratie. De 1990 à 2000 L’établissement sanitaire privé n’existe nulle part et quasiment pas. Les ennemis ont débuté à distribuer des Diplômes comme des différentes espèces d’arachides dont l’intention réelle est : la baisse de niveau et enterrer l’administration, source vitale d’un pays.

De 2000 à 2010 l’administration est infectée totalement car les activités ne sont réalisées guères par vocation ni par l’estime sincère, ainsi les secteurs prioritaires sont suffoqués complètement. Pour combler le vide, le chevet déclenche un système immédiat : LA RENAISSANCE. Elle consiste à créer ce qu’on appelle la direction des affaires administratives, financières et matérielles dans tous les départements ministériels, la poussée des champignons confortables dans les arrondissements de la ville de N’Djamena, les hôtels sans aucunes devises à la caisse étatique sous la couverture de la journée de liberté et de la démocratie, les stations des hydrocarbures … Pour achever la mission c’est la santé qui prend le coup le plus fatal au niveau de la base : les corps soignants et le sommet est quasiment vide.

La santé qui suit un secteur prioritaire et indispensable sera le dernier département ministériel à être noyer. Pour le niveau supérieur, très généreux et avec un grand cœur large, il facilita et encourageait la création des cliniques privées et la construction des hôpitaux et centres de districts dans les contrées dont ils n’existent guère les travaux publics si bien que le bureau national de fret réalisent énormément des recettes que la poche des héritiers ne peuvent plus en supporter, ils continuèrent à être des assoiffés. La santé fut transformé comme un domaine commercial c’est ainsi que le centre pharmaceutique d’achat n’est plus contrôlé par l’Etat y compris les hôpitaux surtout l’HÔPITAL DE LA RENAISSANCE et HÔPITAL MERE et l’ENFANT. La main tendue ne s’arrêta pas seulement au niveau des partis politiques et politico-militaires, cette main se glissa partout et tomba à la santé. La majorité des cliniques privées trouva des financements auprès de ces mouroirs du peuple. Il suffit de réaliser un tour pour constater la véracité de l’affût des patients qui tenaient la queue sans imaginer les véhicules de dernières devises. Ces ennemis du peuple se tournèrent maintenant dans la formation de médiocrité sanitaire sous le signe de LA CERTIFICATION UNIQUE. Il ne faut plus engager un débat parce que le pays de la médiocrité fonctionne dans l’obscurité profonde dont il n’y a plus des textes légaux qui régissent les institutions dont le respect demeure une condition sine qua non sans aucune discussion. Le malheur de ce peuple est que les amoureux des billets sonnants vont le sacrifier à l’autel parce qu’ils ont réalisé un voyage de loisir et reviennent avec des rêves blancs plus que la neige dont le nom est LA CERTIFICATION UNIQUE dont le seul souci est de mélanger les produits de l’ivraies et de la semence qui sont issu de différentes récoltes alors que leur texture demeure différente également. L’autorisation de fonctionnement de ces institutions a été donnée comme un paysan semant la sésame sans aucune sélection quelconque. Au nom de la politique, le népotisme s’effectue en faveur des uns au détriment d’autres. Ce qui est très lamentable la santé est le refuge de l’ombre frais des médiocres. Le perchoir à la direction des Ecoles Professionnelles de la Santé Publique en est la preuve palpable.

A titre illustratif, pour l’année académique 2013-2014, l’Ecole Nationale des Agents Sanitaires et Sociaux de N’Djamena a été la première Ecole à organiser l’examen de sortie pour les étudiants or la direction de cette institution sait très bien que le Ministère est entrain de vouloir organiser un examen et cette direction a pris part dans toutes les réunions de directions du cabinet dudit département. C’est dans ce cadre que la direction a anticipé l’organisation de l’examen de sortie et finir la composition le même jour où l’arrêté sera publier.

L’ourdi contre ce Ministre de cet époque par rapport son initiative a pris naissance au niveau de Ministère de tutelle pour atteindre le seuil du parti politique jusqu’à l’assemblée nationale. C’est ainsi que l’initiateur aurait recadré l’exécution de cet arrêté uniquement dans les institutions sanitaires privées. Pour faire plier le Chef de département de cet époque, la direction de cette école sous l’instruction des techniciens de la santé publique avec tous les apports possibles, le comité de crise des élèves dont le pléthore dans le bureau est inédit mais c’est un bureau creux en niveau, la direction ne peut démentir même les intéressés. Ils ont agi de la sorte parce que leur progéniture et poulain sont à la fin de leur parchemin, le pire de ce népotisme c’est l’intégration éminente de leur progéniture à la fonction publique. Le péché de cette promotion eût l’absence totale d’un parrain d’une autorité de la santé publique.

Pour preuve l’annulation de l’examen de sortie des élèves de l’Ecole Régionale des Agents Sanitaires et Sociaux de Moundou pour l’année-académique 2014-2015 par les autorités de tutelles, d’après le Secrétaire Général de ce département une note circulaire a été envoyé aux différentes écoles publiques de santé du Tchad suspendant l’examen de sortie et que le directeur de Moundou avait organisé par entêtement.

 

Les Tchadiennes et Tchadiens ne sont pas égaux et l’injustice est pratiqué même à un haut, la partialité a fait que ce directeur est viré de son poste. Pour l’année-académique 2015-2016, l’examen de sortie a été organisé par éclat car la section de technicien de laboratoire avait composé 3 matières dont il en reste 3 matières ; la section de technicien génie sanitaire et assainissement avait composé normalement les 6 matières ; la section infirmière et sage-femme avait composé une matière et il en reste 5 matières c’est le bilan de l’ENASS. L’Ecole Régionale des Agents Sanitaires et Sociaux de Sarh a organisé entièrement l’examen de sortie. Telle est la gestion réelle du département de la santé.

Le Ministère de la Santé Publique hisse au su et vu de tout le monde la médiocrité et la santé de la personne sinon d’un être humain n’émeut aucune autorité du Tchad sauf les billets sonnants, la confirmation fit cette déclaration du Directeur de l’ENASS dans un journal de la place « Bien que l’arrêté a fait mention de cela, la conjoncture a fait que nous ne pouvons respecter cela. Car, l’organisation des soutenances nécessite des moyens financiers. Toutefois, cela reste un impératif aux admis de cet examen unique, qui désirent poursuivre les études supérieures. Raison pour laquelle, des diplômes leur ont été délivrés afin qu’ils puissent intégrer la fonction publique ». Cette assertion confirme clairement que le Ministère de la Fonction Publique Tchadien intègre avec des diplômes douteux comment faut-il comprendre qu’un diplôme d’Etat soit délivré avec une étude inachevé ? Tant que les lauréats de l’examen unique ne présentent la soutenance, ce diplôme n’est plus crédible. Il n’y a plus de plus de qualité dans le corps soignant y compris la médecine. Les Tchadiens doivent comprendre dès maintenant que l’audit des diplômes ne se différenciera pas de la coquille du corps jaune et de la cellule ovoïde. Les autorités sèment de confusions et d’amalgame dans l’examen unique, pour le Président de conseil de d’administration de l’ENASS, le Ministère de la Santé Publique est entrain de reformé cette institution, il soutient que « Concernant la délivrance des diplômes au lieu des attestations, il informe que, ce changement est dû au fait que l’examen de sortie est devenu unique et national donc nécessite un diplôme dûment délivré par le Ministère de tutelle. Toutefois, des attestations de fin de formation seront délivrées aux lauréats des écoles publiques de santé ayant échoué à cet examen unique, par les directeurs desdites écoles ». Un examen sans relevé de notes faut-il l’appeler un examen ? N’existe-t-il pas de différence entre examen et concours ? Un examen sans relevé de notes est appelé…Les directeurs desdites écoles délivrent des certificats de scolarités à la place des attestations de fin de formation aux élèves ayant échoué à la certification unique et, une attestation de fin de formation est délivrée aux certifié(e)s plus le diplôme de la certification unique. Les extraits des diplômes et attestations ci-dessous confirment la totalité médiocrité promu par les autorités de tutelle.

Pour éviter tout soulèvement dans les jours à venir, le Ministère de la Santé Publique a l’obligation d’organiser l’examen de sortie des élèves protestants la certification sinon…la rentrée de l’année nouvelle des cours ne sera jamais dans la quiétude car nous sommes des tchadiens.

Fait à N’Djamena, le 08 Juin 2017

Pour le Bureau Exécutif,

La Porte-parole

 

Mme NELOUM Bertine