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Publié par Mak

TCHAD/Opinion: La réplique aux courants de pensées néfastes. Un des enfants Hissein Bourma rétabli la vérités sur les insultes faites à leur encontre
16/10/2016: TCHAD/Opinion: La réplique aux courants de pensées néfastes. Un des enfants Hissein Bourma rétabli la vérités sur les insultes faites à leur encontre.
 
16/10/2016 
  
16/10/2016: TCHAD/Opinion: La réplique aux courants de pensées néfastes. Un des enfants Hissein Bourma rétabli la vérités sur les insultes faites à leur encontre.
 
 
 
 


RECIT DES ORIGINES DE FEU HISSEIN BOURMA


Pendant longtemps, nous avons gardé le silence, ma famille et moi, malgré toutes les grossièretés et les fausses informations qui circulent au nom de la famille Hissein Bourma. Aujourd’hui, j’ai décidé de rompre le silence, pour permettre aux internautes, aux lecteurs et auditeurs de la presse tchadienne de connaître la vérité sur cette famille Hissein Bourma, dont les spéculations tant sur nos origines que sur notre supposé fortune débordent et continuent d’envahir la presse tchadienne.


Dans le texte ci-dessous qui retrace les origines de notre défunt père Hissein Bourma, j’ai voulu arrêter la spéculation sur nos origines d’une part, et rétablir la vérité sur nos familles pour honorer la mémoire de notre défunt père d’autre part.


En effet, des personnes bien connues, éprises de haine et de jalousie doublée de raisons inavouées, se donnent la liberté de rendre public des informations totalement erronées, sans fondement ni preuve dans le seul but de ternir l’image de notre famille, créer une antipathie auprès de nos frères et sœurs tchadiens et nous discréditer auprès de nos partenaires d’affaires. Malheureusement, elles se sont heurtées à la lucidité de plusieurs lecteurs qui réagissent, désapprouvent et refusent d’y croire.


Nous connaissons parfaitement nos origines que nous mettons à la connaissance du public pour étayer la vérité. En plus, une personne éprise de vérité a toute la possibilité de vérifier ces informations que nous publions.


Nous connaissons très bien l’importance de la généalogie. Nous devons apprendre des imperfections de nos ancêtres pour mieux préparer notre avenir et notre devenir. Nous devons comprendre que perdre un parent, c’est perdre ses racines, son histoire. C’est un peu comme si une partie de nous disparaissait. On nous jugera sans repères, avec un vide énorme. C’est un bouleversement dans notre vie et dans celle de notre progéniture. Cependant, si on arrive a se relier a nos ancêtres, nous pouvons retrouver nos repères. Car nos ancêtres sont irremplaçables et nos origines ne peuvent exister que par nos ancêtres. Notre identité, notre personnalité viennent d’eux, ainsi que toute notre histoire.


Toutefois, nous pensons que le débat sur les origines et les ethnies appartiennent à des époques révolues. Le débat sur les ethnies sont sources de division, de conflits et de haine. 
Nous apportons ces précisions sur l’arbre généalogique de nos ancêtres simplement a titre d’information, en espérant que cela éclairera tous ceux qui s’intéressent a notre famille.


Nous croyons fermement que les tchadiens dans leur ensemble veulent et doivent mettre de côté ce débat, car, que nous soyons Sara, Moundang, Massa, Kanembou, Ouaddai, Ngambaye, Gorane, Toupouri, Arabe, Hadjaraye, Zagawa, Baguirmi…. Nous sommes tous tchadiens, condamnés à vivre ensemble dans ce pays malgré nos différences. Personnellement, je suis fier d’être tchadien simplement, peu importe qu’on me traite de tel ethnie ou de tel autre.


LES ORIGINES (SANAD) DE HISSEIN BOURMA


Feu Chérif Hissein (connu sous le nom de Hissein Bourma) est bien un arabe, un noble arabe de pur-sang chérifien. Issu de la sous tribu de Salamat Woulad Barri, chérifiens qui se trouvent entre Djokhana, dans l’actuelle canton arabe Assala (Hadjer Lamis), Gama dans le canton arabe hyesié de Hadjer Lamis, ainsi que dans la région de Salamat (Goz Kaji, Loubana, Charati, Alfirech) Canton Salamat 1, la région du Batha (dans le canton Salamat Sifera), et dans la région Hadjer Lamis, le canton Imar (les Rifefat).


La tribu Woulad Barri dont est issu feu Cherif Hissein est une grande tribu qui existe aussi bien au Tchad qu’au Soudan où ils sont connus sous les de Bariab.

Origine Chérifienne de Cherif Hissein


Voici la généalogie de Cherif Hissein (connu sous le nom de Hissein Bourma). Chérif Hissein est le fils de Chérif Mahamat Al Amine (surnommé Bourkou par sa maman Toma de la tribu Nawala Abdel Dayim ; un vil surnom qui, selon la tradition arabe ancienne, est destinée a épargner son porteur du destin funèbres de ses autres frères ; ainsi l’enfant peut survivre et donc Dieu lui donna vie. Ce surnom était celui d’une racine appelé dans la langue locale ‘’ambourkou’’ qui ne pousse qu’en période de pluie dans les marigots). Chérif Mahamat Al Amine est le fils de Chérif Hissein, lui-même fils de Cherif Mahamat . Il fut le chef de l’ethnie Assala, investi par le roi du royaume de Baguirmi (parce qu’ils habitaient, avant l’arrivée des colonisateurs français, dans les territoires Baguirmiens),


Cherif Mahamat est le fils du Cherif Abdoul, lui aussi fils de Chérif Mahamat Djaga Alkabir, fils de Cherif Moussa (une partie de la descendance de Cherif Moussa se trouvent à Gama dans le département de Dababa.


Cherif Moussa est fils de Cherif Mahamat Abou Sayal, fils de Cherif Biney, fils de Cherif Taras, fils de Chérif Madah, fils de Cherif Habib, fils de Cherif Mahamat Albarri (un ancêtre enterré au soudan), fils de Cherif Chakir, fils de Cherif Anass, fils de Cherif Oubayd Alwaali, fils de Cherif Mohamat, fils de Cherif Abdoulahi, Fils de Cherif Ibrahim, fils de chérif Baldah, fils de Cherif Mahamat, fils de Cherif Idriss, fils de Chérif Saleh, fils de Cherif Ibrahim, fils de Cherif Abitalib, fils de Cherif Mahamat, fils de Cherif Moussa (connu sous le nom de Al Yayouli), fils de chérif Ibrahim, fils de Cherif Almourtada, fils de chérif Moussa Alrida (connu sous le nom de Alkazim), fils de Cherif Djafar Alsadikh, fils de Cherif Mahamat Albakhir, fils de Cherif Ali Zain Al Abideen, fils de CHERIF HUSSAIN qui avec son frère CHERIF ALHASSAN, sont les fils de CHERIF IMAM ALI BIN ABOUTALIB et de FATIMA ALZAHRA, fille du Prophète MOHAMED, que la Paix et la Bénédiction soient sur Lui et sur sa Lignée Chérifienne.


Origine de Fatimé AlJouma’a, mère de Hissein (Hissein Bourma)


Feu Cherif Hissein (Hissein Bourma) est né vers les années 1931 à Abougarn dans un village situé actuellement dans la sous préfecture de Dourbali, à l’époque ou l’empire Baguirmien était à son apogée. Il est décédé en 1992 De son vivant, il parlait aisément les langues locales Gourane, Baguirmienne, le Borno, le Haussa, et le français. Il écrivait et lisait l’arabe avec aisance. Il parlait Baguirmien car sa mère Fatimé Aljouma (descendante de Cheikh Alwali et Cheikh Souleyman) est née dans le village Abougarn et y avait grandit. Dans le village, tout les habitants du Royaume du Baguirmi étaient dans l’obligation d’apprendre la langue locale du Royaume de Baguirmi.


Fatime Aljouma est fille de Saad (et de Zena, sa mere) ; Saad est fils de Chekh Ibrahim, fils de Chekh Al Awali (qui avait dû quitter le royaume du Baguirmi avec sa famille à cause des mésententes entre le Chekh Awali et le Sultan du Baguirmi. Actuellement son Mausolée se trouve dans le village Barwala entre le Batha et Bitkine) ; Cheik Alwali est fils de Chekh Souleyman, un savant venu du royaume de Sokoto et descendant du Chekh Ousman Dan Fodio.


En effet, Hissein Bourma est separé de son père à la suite du divorce alors qu’il avait que sept ans et son frère cadet en avait cinq. Il a vécu avec son beau-père Algoni Bourma, qui s’était marié à sa mère, la veuve de Cherif Mahamat Al Amine. Etant le tuteur de Hissein Bourma, Algoni Bourma lui avait donné son nom pendant la période coloniale ; nom que Cherif Hissein a porté durant toute sa vie et qu’il a légué a ses descendants.


Cherif Hissein parlait aussi Haussa parce que pendant la période de la guerre civile des années 1970, il était membre actif du CDR (Conseil Démocratique Révolutionnaire) et s’étant refugié au Nigeria, il a appris cette langue, grâce à la pratique du commerce.

  Source: http://www.letchadanthropus-tribune.net/article-7833-478.html