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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Tchad : l’affaire d’affrontements meurtriers d’Ergué entre jeunes de Moussoro et militaires tchadiens

Il y a quelques jours des affrontements meurtriers ont opposé selon des sources bien informées des jeunes de Moussoro à un groupe des militaires tchadiens au niveau d’Ergué, un point où viennent prendre du sel les chameliers.

 

 

Partis de Moussoro à Ergué pour nourrir leurs chameaux, des jeunes chameliers ont été accusés par des cinq militaires tchadiens qui les soupçonnaient de détenir d’armes à feu.

En réponse aux militaires, les jeunes avaient savoir qu’ils ne disposaient pas d’armes.

Après avoir fouillé le domicile de ces derniers, les militaires découvrent une arme. C’est ainsi que les militaires avaient sonné les jeunes de se déshabiller et de se déchausser pour être punis.

Le ton monte ! Les jeunes refusent de se déshabiller et disent aux militaires « vous avez trouvé des armes et pourquoi vous vous nous déshabiller ? »

une chuchote et frappé un des jeunes sur sa tête.   Dans la discussion, un militaire a pris

un Boulala et blessant un Gorane puis un Arabe.èmeParmi ces jeunes figure Abdramane Chéri Mahamat Taher Cherikorimi. Il a réussi à subtiliser l’arme d’un des militaires et s’est retiré du groupe puis a commencé à tirer à bout portant sur les militaires, tuant le chef, un zaghawa, son adjoint un Tama et le 3

L’auteur de la fusillade a refusé de s’en fuir et aurait même déclaré qu’il est décidé de mourir dignement si les militaires viennent pour le tuer.

Salal, sont intervenus. Ils avaient reçu l’ordre d’arrêter les auteurs de ces actes.  Ainsi, alertés, les militaires en poste à Moussoro,Mao et

Le jeune ayant perpétré ces assassinats, était arrêté et conduit à Mao puis Ndjaména.

les voitures en provenance de la Libye pour Moussoro afin de leur subtiliser quelque choses » Interrogés par les autorités sur leur mobile de leur présence dans cette localité, ces deux militaires blessés avaient répondu « Nous étions dans cette zone pour traquer

Voilà une réponse simple qui laisse penser que les militaires tchadiens se sont transformés en coupeurs des routes faute des soldes.

 

 

 

Au regard du nombre d’armes à feu et de tous calibres qui circulent dans ce pays, il est à craindre que faute de justice sociale, la vengeance prenne une allure gravissime tôt ou tard au Tchad.

Makaila.fr