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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Deby, le victimaire des tchadiennes, menace la paix au Tchad

Le Tchad a traversé des périodes tumultueusement sombres de son histoire, sur une durée très longue. Cela nous aura enseigné « la sagesse des éprouvés » : LA RETENUE et LA PATIENCE, qui ne sont en rien assimilable à une quelconque faiblesse. Il ne faut jamais s’y méprendre sur la capacité et l’imprévisibilité des tchadiens, MONSIEUR ou SON EXCELLENCE, MONSIEUR LE TOUT PUISSANT PRESIDENT, IDRISS DEBY ITNO.

 

Comme dans l’histoire de tous les peuples, il y a un temps pour faire la guerre, un temps pour faire la paix et un autre pour vivre et construire une NATION dans cette paix.

La guerre et la paix ont toujours été des actions des Hommes.

Il y a un démon qui sommeille en chacun des tchadiens, qui vivent cette injustice clanique, régionaliste, discriminatoire et mafieuse que le régime DEBY a instaurée.

Depuis bien longtemps que la morale, la dignité, la honte, l’honnêteté et tutti-quanti ont foutu le camp dans une grande partie de la société tchadienne d’aujourd’hui. Qui aurait cru que le fils d’Ibni Oumar Mahamat Saleh allait rejoindre le rang du bourreau de son papa, pour un poste ? Mais le Tchad nous apprend chaque jour de nos ignominies.

Le régime a érigé l’hédonisme en objectif d’existence, ceux qui veulent vivre les plaisirs, n’ont qu’à se convertir au proxénétisme, aux courbettes de plus exécrables, à tel point qu’une femme du milieu MPS disait un jour : « il y a au Tchad, des hommes qui ne sont pas digne de l’appellation MON MARI.» Nous (en tant que tchadien) sommes tombé certes, très bas, mais avons-nous tous atteint le fonds abyssale ?

Le Tchad d’aujourd’hui subit l’égo d’un seul homme, qui a réussi à faire de son clan et son ethnie les bienheureux riches et malheureusement victime de la prochaine saison, (parce qu’enrichi illicitement et facilement, pourront ils vivre heureux normalement ?).

Toute la classe politique tchadienne a aidé DEBY à assoir son pouvoir sur le mépris de tous les tchadiens. Des hommes se sont asservis, des femmes ont assouvie les envies libidineux des pignoufs, devenus princes.

Tout cela pour accéder à certains postes de déshonneurs. Si hier, Deby jetait les uns avec son cendrier et les autres sont resté silencieux, ce n’était pas dû à son courage ou à son intelligence, c’était ce qu’on lui a enseigné : « caser des hommes, pour en faire des hommelettes ». Qui parmi ceux-là, qui peut relever la tête pour lui dire, ne serait-ce que, ceci n’est pas la bonne décision ou le chemin à suivre ? Tous se sont réduits à écornifler, pour garder leurs postes afin de s’enrichir facilement.

Regardez le protocole d’Etat tchadien, la 1ère Dame a un rang supérieur à celui du Président de l’Assemblée Nationale et à celui du Premier Ministre. Deby n’écoute que sa femme (au grand dam de tout son clan), son inamovible ministre des Infrastructures et du Développement, Adoum Younousmi qui, en réalité est son maître à penser, son gourou, c’est le seul ministre que ses autres collègues appellent : « LE MINISTRE ».

La relative paix que le Tchad connait depuis après le 2 février 2008, semble enivrer Deby et son gouvernement, aujourd’hui, cette relative paix est otage de son système pour réduire ad vitam aeternam les tchadiens au silence.

La paix serait-elle un épouvantail contre tout un peuple ?

En vérité, Deby n’aime pas le Tchad, il n’aime que sa personne, il brandit la paix comme menace pour faire taire toute réclamation de droit, ou toute contestation de ses décisions toujours précipitées, par mépris à son peuple.

Le Président ne se rend même pas compte de l’usure politique, créée par sa gestion clanique du pays. Aujourd’hui, ceux qu’il a enrichis et élevés au rang jamais mérité, conspirent contre lui, ses propres enfants nourrissent des sournoiseries à son égard.

Pour la petite histoire, lors de sa tombé en syncope, en novembre dernier où il a été admis d’urgence à l’hôpital de la « Renaissance », avant d’être évacué à Paris, par peur de son entourage, notamment, son grand frère national, il a demandé à ses fils, avant de perdre conscience, Zakaria et Mahamat KAKA de ne laisser personne accéder à sa salle d’hôpital. Malgré cette instruction, Zakaria a laissé passer TONTON Daoussa la première porte d’entrée de l’hôpital, c’est Mahamat Kaka qui a refusé l’accès de la salle de son père à tonton. A son réveil, Kaka lui a fait un rapport détaillé, il n’a pas manqué de mentionner la « défaillance » de son frère. Depuis ce jour, Deby n’a plus tout à fait confiance à son fils Zakaria qui, aux dernières nouvelles, tient des réunions secrètes avec Tonton, pour casser le sucre sur le dos de papa.

Tellement Deby a banalisé les postes de responsabilités au Tchad, n’importe quel gribouille de son entourage pense que le Tchad est facile à diriger, parce que n’importe qui est ministrable, il nomme n’importe qui, à des hautes fonctions et le destitue comme bon lui semble. Pour dire aux autres tchadiens que la seule fonction importante, c’est celle du Président, donc, la sienne.

Depuis le 10 octobre 2003, le Tchad produit de 170 000 à 200 000 barils par jour, en moins de 10 ans, le Tchad a gagné environs 10.000 milliards de FCFA.

Il décide les 16 mesures et veut les imposer avec toujours l’appui des autres tchadiens, pour partager la responsabilité de la mauvaise gestion du pays.

Deby ose rappeler aux tchadiens les périodes où ils ne gagnaient pas leurs salaires ou ils gagnaient le demi-salaire, précise-t-il avant 1990.

Qu’a-t-il combattu donc ? A-t-il combattu une injustice, une dictature pour en imposer une autre ? Il faut savoir penser avant de parler, réfléchir avant de décider M. le Président.

Nous rappelons toujours, qu’il n’y a pas de petit peuple, de toute l’histoire de l’humanité. Ce qui a menacé et menace encore le Tchad, c’est le mépris et la culture du mépris, érigé en système de gouvernance des Hommes et des Biens publics. Le Tchad et le peuple tchadien sont victimes d’une injustice de ceux qui gouvernent.

Citoyen tchadien