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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Eclairage sur la Résolution de l'ONU ( MAHAMAT ALI HIDJAZI)

Une résolution protégeant l'accès et la diffusion de l'information sur Internet divise les pays africains à l'ONU

EN BREF. Le conseil des droits de l'homme de l'ONU a reconnu que l'accès à Internet et la liberté d'expression qui l'accompagne sont un droit fondamental. La Chine et Cuba ont signé le traité.

Fait historique. Pour la première fois, l’ONU reconnaît qu’accéder à Internet est un droit fondamental, au même titre que d’autres droits de l’homme. Les 47 membres du conseil des droits de l’homme de l’ONU ont signé à l’unanimité la résolution qui établit que chaque individu a le droit de se connecter et de s’exprimer librement sur Internet.

L’ambassadrice des Etats-Unis, qui a présenté le texte avec le Brésil et la Tunisie, a déclaré : « C'est la première résolution de l'histoire des Nations-Unies qui affirme que les droits de l'homme dans le monde virtuel doivent être protégés et promus au même degré et avec le même engagement que les droits de l'homme dans le monde réel. »

Espérons que cette résolution des Nations-Unies soit vite suivie d’effets dans la vie réelle.

Blog Makaïla :Le 1er juillet 2016, le Conseil des droits de l'Homme de l'Onu a adopté 9 projets de résolution dont l'un portant sur la promotion, la protection et l'exercice des droits de l'Homme sur Internet ...

Les pays africains divisés à l’Onu sur une résolution protégeant l’accès et la diffusion de l’information sur Internet

(Agence Ecofin) - Le 1er juillet 2016, le Conseil des droits de l’Homme de l’Onu a adopté 9 projets de résolution dont l’un portant sur la promotion, la protection et l’exercice des droits de l’Homme sur Internet. Les Etats africains étaient divisés sur ce texte qui condamne les mesures visant à empêcher ou à perturber l’accès à l’information ou la diffusion d’informations en ligne.

Bonjour chers lecteurs, au café de Mak,

Je viens de lire avec grand intérêt le sujet qui concerne le projet portant sur la promotion, la protection et l’exercice de droits de l’Homme sur internet.

Comme vous l’avez mentionné, « les Etats africains étaient divisés sur le texte qui condamne les mesures visant à empêcher ou à perturber l’accès à l’information ou la diffusion d’informations en ligne ».

Le sujet suscite le débat. Comme nous avons la mauvaise habitude de mettre la main dans les plats cuisinés, nous nous contentons de lécher les doigts sans vraiment assister à la cuisson.

Je suis épaté, où en est ont avec les droits de l’Homme dans le monde réel, dont on fait allusion?

Je veux dire, nous citoyens du monde, en 2016, avons le droit de nous interroger sur notre destin ?

Nous sommes toujours pris de cours. Nos ambassadeurs ne tirent aucune sonnette d’alarme pour que nos gouvernements se mettent au diapason de la politique internationale.

Des résolutions passent comme courrier à la poste, nos bureaucrates scotchés à leurs postes émetteurs qui attendent des promotions souvent négociées.

Quant à nos élus, qui ne se rendent même pas compte que, depuis hier, le soleil s’est levé ou pas encore.

Il revient d’abord au parlement de chaque pays de prendre la résolution en question et de l’adapter au contexte national en matière éthique et sécuritaire et non politique, qui travestit sa teneur loin du sens de lèse-majesté.

Les pays sont souverains, mais la vraie souveraineté revient d’abord au peuple c’est pourquoi, nos parlement doivent se réveiller pour toiletter le projet au lieu de laisser l’exécutif de prendre l’initiative de voter contre, ou pour, en notre insu.

Mon avis est mitigé, par rapport aux soi-disant droits, souvent appliqués de manière partisane.

Tous les Etats africains n’ont pas accepté l’invitation de la résolution à s’abstenir des pratiques liberticides sur Internet. L’Afrique du Sud ou encore le Kenya se sont rangés derrière la Russie, la Chine, le Qatar, Cuba, le Venezuela ou encore l’Arabie Saoudite qui ont défendu le droit de restreindre la liberté d’expression, même sur Internet, ainsi que le droit de chaque Etat à pouvoir limiter l’accès au web, selon que les circonstances l’imposent.

Si les Etats sus cités ne sont pas favorables à une telle résolution, cela ne m’étonne en rien. Ce qui me donne les vomis, c’est l’Afrique du Sud, pays de Mandela, paix à son âme.

Pourtant c’est un pays qui figure sur la liste de BRICS. Pourquoi fausse-telle compagnie au Brésil et à l’Inde?

L’émergence est une option politique noble et une clairvoyance. Il ne s’agit pas du suivisme, une nation qui a choisi le développement doit se forcer à accepter les exigences du modernisme.

Si c’était à l’époque de l’apartheid on aurait crié au racisme.

Je ne sais pas si cette attitude peut se justifier encore. Ou bien c’est à cause de sa résidence privée au frais de la princesse, que Jacob Zuma ne veut pas que les gens en parlent ?

En principe, nous devons à chaque fois, secouer nos parlements respectifs, muets comme les carpes d’eau douce à se prononcer à tous les sujets qui nous concernent. Je prends au pif, le cas de la CPI(Cour Pénale Internationale).

Comme vous le savez : « Le Statut de Rome définit les règles de fonctionnement élémentaire de la Cour pénale internationale (CPI) ayant un pouvoir juridictionnel sur des crimes internationaux dont les crimes contre l'humanité, les crimes de guerre et les génocides commis par des ressortissants ou des États signataires sur leur territoire. Il a été adopté le 17 juillet 1998, à Rome en Italie».

Nos pays au grand dam de nos parlements, qui ne parlementent pas, ont ratifié ce statut sans pour autant penser à ce qui adviendra. Sourds, muets têtes baissées, nos bureaucrates signent des accords et se plaignent de leurs conséquences néfastes.

Le sujet qui concerne le projet portant sur la promotion, la protection et l’exercice de droits de l’Homme sur internet, n’est pas mauvais en soit, mais qu’il réponde aux exigences sociales de l’heure.

Que chaque pays l’adapte à ses réalités après une assise parlementaire.

« En face, il y avait le Nigéria et le Sénégal appartenant au groupe qui défendait la résolution. Il est question de garantir les mêmes droits aux personnes en ligne et hors ligne, notamment la liberté d’expression, conformément à l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques ».

Bravo ! Le Nigeria et le Sénégal se démarquent, ils n’ont rien à se reprocher. Vive la démocratie. Le Sénégal de Macki est vraiment différent de celui de Me Wade. Dommage que Makaïla est déjà loin dans le pays de Jeanne d’Arc.

Cerise sur le gâteau, les droits dont parle, concerne une espèce d’hommes, pas l’Homme comme descendant d’Adam.

Je m’explique : Quand les policiers blancs aux USA, tuent les noirs comme des lapins, où était-il Mr Banki Sun ?

Si par hasard vous citez une race humaine, tabou absolu, le monde occidental s’ébranle, alors qu’à deux pas on flingue d’autres comme des canards.

S’il y a des résolutions équitables à voter ce sont :

-les détournements publics sont une forme d’injustice,

-l’injustice qui est incontestablement une forme de violence,

-la violence est un crime. Je suis très d’accord avec vous quand vous me chuchotez que le crime est un délit qui doit être jugé, comme crime contre l’humanité quand le détournement ou l’injustice concerne un peuple.

La mondialisation, en langage de droit humain est comme un vase communiquant. Les droits sont les droits. Les minorités (homosexuels) sont plus protégés que les noirs, peu importe leur nationalité. Aux Etats Unis d’Amérique où le masque du racisme brandi chaque jour que Dieu fait.

Il ne faut pas nous divertir, avec l’accès à internet, cela n’est pas une priorité. Nous levons nos mains vers notre Créateur de nous sauver de toute forme d’injustice.

Le texte interdit aussi de s’en prendre aux blogueurs ou autres utilisateurs d’Internet. De même, les Etats sont invités à ne plus couper le réseau mondial sur leur territoire lors des élections comme on l’a vu au Congo et au Tchad, ou encore au Burundi où les réseaux sociaux ont été interrompus. De même, les Etats sont invités à maintenir Internet même en cas d’attaque terroriste, allusion faite à la Turquie qui a fini par couper la toile après les récents attentats sur son territoire.

Je serais lésé, si par hasard, je n’arriverais pas à me connecter. Mais quand le problème concerne la sécurité intérieure d’un pays, je ne lésine pas pour dénoncer haut et fort. La sécurité prime toujours, pourvu que la coupure ne devienne pas discriminatoire et sélective.

Le droit de l’Homme est entier et ne doit en aucun cas être morcelé ni distribué à compte-gouttes.

Sinon pourquoi les crimes perpétrés en Iraq, en Afghanistan ou… ne sont pas qualifiables de crimes contre l’humanité ?

Ce qui m’intrigue ce sont les critères de qualifications : Lequel de deux, n’est pas humain ?

Les tueurs avec leurs bombes, ou les victimes en Iraq ou partout dans le monde ces dernières décennies ?

Je dis bien qui, de deux n’est pas humain pour pouvoir attirer votre attention toute particulière. En le taxant de crime contre l’humanité.

Je vous salue…

MAHAMAT ALI HIDJAZI