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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Garondé Djarma: "Chers frères idéologues de l’ex C. D. R."
 
     
 
 

J’ai parcouru votre article du 6 mars 2016 intitulé : Tchad les Responsables arabes ont-ils été à la hauteur des attentes de leurs communautés ?


Contrairement à votre acharnement contre vos aînés, je vous propose le convertissement de l’ex Conseil Démocratique Révolutionnaire (C.D.R.) en Parti Politique. En faisant cela, vous immortaliserez la mémoire du prestigieux leader bien aimé Acyl Ahmat Akhabache. 
Votre communauté a une crème intellectuelle bilingue capable de conduire votre navire au cap. Vous avez perdu vos progénitures pendant la lutte armée, il faut classer ces pertes dans les placards de l’histoire. 
Moi également au CDR, j’ai perdu deux fils. Il s’agit de Mahadi Garondé Djarma tombé en martyr aux combats de Ouadi Almireck le 2 Septembre 1983 et le second est Ali Garondé Djarma tombé lui aussi au champ d’honneur le 5 mars 1986 à Kalaid.
Moi leur père, j’ai échappé de justesse aux griffes des FAN. J’ai erré comme un âne dans la plaine pendant 22 jours entre les Ouadi Al Mireck, Ouadi Al Bi-Echim, Ouadi Kharma, Ouadi Amchaloba Ouadi Soufei, Ouadi Al Houmour. Je me suis déguisé en marabout Mimi pour déjouer les FAN. 
C’est le 24 Septembre 1983, qu’une patrouille dirigée par le général Assef Mahamat Assini nous a récupéré dans un ferrick situé entre Ouadi Al Houmour et Rahad Alala. Durant mon aventure je récitai à chaque prière le «Abourda ». 
A la veille de la fête de Maouloud, j’ai fait un exploit au cours de la soirée avec une escouade des Marabouts. Pour nous récompenser, le responsable de ferrick a affecté deux chameaux pour notre transport : moi et mon compagnon Feu Brahim Goudja (Paix à son âme).
Concernant une chanson dédiée au Président Goukouni, il ne s’agit pas d’une chanson mais des poêmes composés après mon calvaire de Ouadi Al-Mireck. Voici le récit de ces poêmes plein d’humour
« Goukouni Weddeye 
Al mah indah ray
Baddal Hakouma Ndjamena
Beh Hakoumit Bardai
Wa Khalla Garondé Djarma dol
Bi loudjou djay wa djay »
2) Durant cette aventure j’ai composé un second poême qui a trait à ces errements c’était au Ouadi Amchaloba : Voici ces proses. 
« Djounoub FAN
Minchakh Fizane
Oussoute Gour ane
Sabah, al Amil Nimeyri fi soudane
Ho Kharib Seyni Kountché amil Al Istimar
Kalawa wal Djarma, Hadjaray al tabane »
Le 3ème poème dit ceci :
Mine beynat Al FAN,
Fizane,
Gour ane wa arabe siyadal fourgane 
mah yi rouh sakite, illah wal Djarma Witchal roubié al talfane.
Le 4ème poême est celui du martyr Mahamat Albakhalani a Bitkine.
Je me suis inspiré de son poême. C’était à Bitkine le 5 juillet 1962 date à la quelle le peuple héroïque Algérien a arraché son Indépendance. Voici ce poême du camarde Mahamat Albakhalani :
« Al saoura bi goumou baha al moufakirine ,
Al chourafa bi moutou foga l abtal al chouhada
Wa bi ichou foga al mounafikhine al djoubana »
Effectivement ce qui se passe sous le règne de « Zoulou-Zoulmann » instauré depuis le 1er décembre 1990, trouve sa place dans ce poême du camarade Mahamat Albakhalani. 
Il est à rappeler que avec ce sympathique nous avons fait notre connaissance en 1962 quand de retour de ses études, il est venu à Bitkine (Guéra) pour visiter son oncle maternel Alhadj Balba commerçant résidant à bitkine. Alhadj est le père de Mahamt Ali Balba.
D’autre part, c’est en date du 5 juillet 1962 que le compatriote Mahamat Albakhalani m’a récité ces poêmes, car c’est le 5 juillet 1962 que le peuple héroïque algérien a arraché son indépendance au prix de 1 500 000 martyrs. 
Durant au maquis du BET, nous avons donné à chaque responsable un pseudonyme dont voici :
1) Acheikh Ibn Oumar : « Khachouma labane, Ideyata abane. » c'est-à-dire un raddin.
2) Rakhiss Mannany : « Djamouss al Issefir » c'est-à-dire le plus brave des espèces de buffles
3) Mahamat Saleh Annadif : « Soukoutié Wala douloumié, Wala chanate nié » c'est-à-dire quelqu’un de foncièrement méchant.
4) Ahmat Hassaballah Soubiane : « Sikhel al damourgué « un agneau qui vit avec les femmes et se nourrit de mil » damourgué que les femmes étalent dans la cour il n’aime pas les champs de bataille, le maquis.
5) Bichara Issa Djadallah : Malaïkit al Rahamane : Un humaniste, un béni Khourèche.
6) Béchir Assammani : Idjel Fadjakh al Hitane » trop agité.
7) Docteur Mokhtar Moussa : Doul barid al mah indah agarib
8) Feu Acyl Ahmat Akhabache : « Walouda al wahite al akher min kom al hissab » Il vaut mieux avoir un homme de valeur comme Acyl que d’avoir 10 Faquins comme Acheikh Ibn Oumar un Energumène que nous avons crée un mythe autour de lui pour rien.
Il ne vaut même pas un zéro en chiffre. L’échec du CDR c’est du à son manque d’autorité. Entouré « des Hammala toul Hatabine, fi djoudiha habline mine massadine » il a fait disparaitre le CDR avant d’atterrir furtivement à N’Djaména en 1988. Il mérité une cellule de la DDS.
Voila ma contribution au débat. Je vous rappelle que c’est feu Abderamane Hamdane qui ont brillamment J’ai parcouru votre article du 6 mars 2016 intitulé : Tchad les Responsables arabes ont-ils été à la hauteur des attentes de leurs communautés ?
Contrairement à votre acharnement contre vos aînés, je vous propose le convertissement de l’ex Conseil Démocratique Révolutionnaire (C.D.R.) en Parti Politique. En faisant cela, vous immortaliserez la mémoire du prestigieux leader bien aimé Acyl Ahmat Akhabache. 
Votre communauté a une crème intellectuelle bilingue capable de conduire votre navire au cap. Vous avez perdu vos progénitures pendant la lutte armée, il faut classer ces pertes dans les placards de l’histoire. 
Moi également au CDR, j’ai perdu deux fils. Il s’agit de Mahadi Garondé Djarma tombé en martyr aux combats de Ouadi Almireck le 2 Septembre 1983 et le second est Ali Garondé Djarma tombé lui aussi au champ d’honneur le 5 mars 1986 à Kalaid.
Moi leur père, j’ai échappé de justesse aux griffes des FAN. J’ai erré comme un âne dans la plaine pendant 22 jours entre les Ouadi Al Mireck, Ouadi Al Bi-Echim, Ouadi Kharma, Ouadi Amchaloba Ouadi Soufei, Ouadi Al Houmour. Je me suis déguisé en marabout Mimi pour déjouer les FAN. 
C’est le 24 Septembre 1983, qu’une patrouille dirigée par le général Assef Mahamat Assini nous a récupéré dans un ferrick situé entre Ouadi Al Houmour et Rahad Alala. Durant mon aventure je récitai à chaque prière le «Abourda ». 
A la veille de la fête de Maouloud, j’ai fait un exploit au cours de la soirée avec une escouade des Marabouts. Pour nous récompenser, le responsable de ferrick a affecté deux chameaux pour notre transport : moi et mon compagnon Feu Brahim Goudja (Paix à son âme).
Concernant une chanson dédiée au Président Goukouni, il ne s’agit pas d’une chanson mais des poêmes composés après mon calvaire de Ouadi Al-Mireck. Voici le récit de ces poêmes plein d’humour
« Goukouni Weddeye 
Al mah indah ray
Baddal Hakouma Ndjamena
Beh Hakoumit Bardai
Wa Khalla Garondé Djarma dol
Bi loudjou djay wa djay »
2) Durant cette aventure j’ai composé un second poême qui a trait à ces errements c’était au Ouadi Amchaloba : Voici ces proses. 
« Djounoub FAN
Minchakh Fizane
Oussoute Gour ane
Sabah, al Amil Nimeyri fi soudane
Ho Kharib Seyni Kountché amil Al Istimar
Kalawa wal Djarma, Hadjaray al tabane »
Le 3ème poème dit ceci :
Mine beynat Al FAN,
Fizane,
Gour ane wa arabe siyadal fourgane 
mah yi rouh sakite, illah wal Djarma Witchal roubié al talfane.
Le 4ème poême est celui du martyr Mahamat Albakhalani a Bitkine.
Je me suis inspiré de son poême. C’était à Bitkine le 5 juillet 1962 date à la quelle le peuple héroïque Algérien a arraché son Indépendance. Voici ce poême du camarde Mahamat Albakhalani :
« Al saoura bi goumou baha al moufakirine ,
Al chourafa bi moutou foga l abtal al chouhada
Wa bi ichou foga al mounafikhine al djoubana »
Effectivement ce qui se passe sous le règne de « Zoulou-Zoulmann » instauré depuis le 1er décembre 1990, trouve sa place dans ce poême du camarade Mahamat Albakhalani. 
Il est à rappeler que avec ce sympathique nous avons fait notre connaissance en 1962 quand de retour de ses études, il est venu à Bitkine (Guéra) pour visiter son oncle maternel Alhadj Balba commerçant résidant à bitkine. Alhadj est le père de Mahamt Ali Balba.
D’autre part, c’est en date du 5 juillet 1962 que le compatriote Mahamat Albakhalani m’a récité ces poêmes, car c’est le 5 juillet 1962 que le peuple héroïque algérien a arraché son indépendance au prix de 1 500 000 martyrs. 
Durant au maquis du BET, nous avons donné à chaque responsable un pseudonyme dont voici :
1) Acheikh Ibn Oumar : « Khachouma labane, Ideyata abane. » c'est-à-dire un raddin.
2) Rakhiss Mannany : « Djamouss al Issefir » c'est-à-dire le plus brave des espèces de buffles
3) Mahamat Saleh Annadif : « Soukoutié Wala douloumié, Wala chanate nié » c'est-à-dire quelqu’un de foncièrement méchant.
4) Ahmat Hassaballah Soubiane : « Sikhel al damourgué « un agneau qui vit avec les femmes et se nourrit de mil » damourgué que les femmes étalent dans la cour il n’aime pas les champs de bataille, le maquis.
5) Bichara Issa Djadallah : Malaïkit al Rahamane : Un humaniste, un béni Khourèche.
6) Béchir Assammani : Idjel Fadjakh al Hitane » trop agité.
7) Docteur Mokhtar Moussa : Doul barid al mah indah agarib
8) Feu Acyl Ahmat Akhabache : « Walouda al wahite al akher min kom al hissab » Il vaut mieux avoir un homme de valeur comme Acyl que d’avoir 10 Faquins comme Acheikh Ibn Oumar un Energumène que nous avons crée un mythe autour de lui pour rien.
Il ne vaut même pas un zéro en chiffre. L’échec du CDR c’est du à son manque d’autorité. Entouré « des Hammala toul Hatabine, fi djoudiha habline mine massadine » il a fait disparaitre le CDR avant d’atterrir furtivement à N’Djaména en 1988. Il mérité une cellule de la DDS.
Voila ma contribution au débat. Je vous rappelle que c’est feu Abderamane Hamdane qui ont brillamment intervenu à la Conférence National Souveraine et non Ahmat Hassaballah Soubiane.
Alhadj Garondé Djarma 
intervenu à la Conférence National Souveraine et non Ahmat Hassaballah Soubiane.
Alhadj Garondé Djarma

 
 
  -- envoyé par Garondé Djarma (garondedjarma@Yahoo.fr)