Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

Géo-localisation

Publié par Mak

N’djamena : La crédibilité des journaux locaux est mise en jeu

Au Tchad nous avons tout vu et tout entendu mais ce dernier temps il y a une nouvelle forme de corruption qui sévit à N’djamena la capitale. Cependant, cette corruption est doublement condamnable si elle vient des hommes de médias en l’occurrence par certains éditeurs de la presse écrite sensé informé la population. Quelque soit la forme de l’Etat ou le système politique d’un pays donné, la presse écrite ou audiovisuelle joue un rôle primordial d’où son appellation de 4e pouvoir dans un Etat.

 

Dans notre N’djamena, la belle capitale tout va se savoir quelque soit le degré du secret. Désormais au lieu d’information la population, certains journaux de la place vendent l’image de certains fonctionnaires et généraux du système grâce aux millions détournés du contribuable et versé en pot de vin.

La crédibilité de ces journaux est ternie par la désinformation, le mensonge et des histoires montées de toutes pièces afin de combattre ceux qui ne partagent pas leurs opinions. Les éditeurs de ces prétendus journaux affichent leurs bassesses en courbant leurs échines aux plus offrants surtout aux hommes les plus corrompus de la république. Ainsi, une grande partie de l’argent détourné des caisses de l’Etat sert à la corruption sans vergogne aux fameux éditeurs journaux de la place. Au Tchad les premiers (fonctionnaires) volent et les seconds (éditeurs des journaux) acceptent les pots de vin. Auparavant, certains journaux comme ABBA GARDE ou LA VOIX paraissent un peu crédible aux yeux de la population mais ce dernier temps surtout ABBA GARDE a failli à sa mission d’information objective et critique en soutenant haut et fort certains fonctionnaires moins crédibles, sans repère et sans histoire grâce aux espèces sonnantes et trébuchantes.

Un journal comme le HAUT PARLEUR ne mérite pas d’être acheté ou lu par la population car il prône l’injustice et la corruption sans réflexion. Ce journal est en soi un danger public car chez lui la corruption est échelonnée entre 1 et 5 millions Francs ou plus. En guise d’exemple dans son Numéro 16 du 12 au 27 janvier 2016 un grand corrupteur qui a mis à sac le ministère des finances et le trésor public a donné juste 3 millions pour que le journal le HAUT PARLEUR critique des innocents et sans preuve. Ce journal ne mérite même pas le nom de Haut parleur. Désormais à N’djamena l’argent est au dessus de tout.

ALIO HAMMAT