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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Général Taher Erda, Directeur Général de la police.

Général Taher Erda, Directeur Général de la police.

Ce jour du jeudi 24 décembre 2015 une scène inhabituelle et très peu professionnelle s’est produite au sein du ministère des finances et du budget. En effet, tout est parti au sujet de deux marchés relatifs à l’acquisition des véhicules tout terrain et des moyens de communications sophistiqués au profit de la police nationale. Dit-on les dits marchés d’une valeur totale de 17 milliards CFA sont octroyés par le directeur général de la police le général TAHIR ERDA à une société d’un de ses parents dont un certain DJOUGOUNE AHMAT CHARFADINE actuellement Contrôleur financier Adjoint, jadis 2e Fondé de pouvoir à la Trésorerie Paierie Générale est aussi associé dans les dits marchés. Comme cela est de tradition au Tchad, monsieur DJOUGOUNE a voulu profiter de son poste d’adjoint afin de faire signer les dits marchés par son titulaire le contrôleur financier monsieur OUMAR OUSMAN BRAHIM. Peine perdu, car le contrôleur financier a refusé d’apposer sa signature aux dits marchés prétextant qu’actuellement l’Etat traverse une crise financière et même le payement des salaires des fonctionnaires des mois à venir est un autre défi, en plus ces marchés ne sont plus des priorités. Le nommé DJOUGOUNE ne voulant rien comprendre des arguments de son titulaire a intimidé ce dernier de faire signer les juteux marchés, s’en est suivi une altercation accompagnée des injures de par et d’autres au vu et au su des agents du ministère. Deux heures plus tard, monsieur DJOUFOUNE entra dans le bureau de son titulaire, après une discussion musclée au sujet des fameux marchés éclata des coups de poing entre les 2 contrôleurs financiers. C’est ainsi qu’il a fallu l’intervention énergétique des gendarmes devant la porte et des secrétaires pour séparer les deux boxers du ministère des finances. Ainsi les deux responsables des finances de l’Etat censé servir d’exemple ont montré leur animosité en plein jour.

Cependant, en étant un zaghawa, l’ethnie du président Deby, peut-on être insolent jusqu’à ce niveau ? Où se trouvent la déontologie administrative et le respect hiérarchique ? Où est l’autorité de l’Etat ? Que d’interrogations.

 

Un témoin oculaire de la scène