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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Tchad : un policier écœuré, s’insurge contre sa hiérarchie

Suite à la manifestation étudiante du mois de mars 2015 et l’humiliation des étudiants qui s’en est suivie. Personne au Tchad ne peut apporter des preuves contraires pour infirmer que les gestes commises par mes collègues policiers de la GMIP ne sont pas impardonnables, sauf les donneurs d’ordre pour justifier leur ordre bâclé, inhumain et bafouant la dignité de ces élèves et étudiants, futur socle de notre pays.

A mon âme et conscience, je prends a témoin le Président de la République Idriss Deby Itno, en sa qualité de père de famille avec des enfants ayant pour certains l’âge de ses élèves et étudiants, de réagir sévèrement en mettant de côté les considérations idéologiques et d’appartenance ethnique ou régionale pour punir les donneurs d’ordre de cette humiliante raclée administrée a ces jeunes et en garderont toute leur vie durant des traumatismes d’ordre morale et physique. Les donneurs d’ordre ne sont autres que le Ministre de l’administration du territoire et de la sécurité publique, Monsieur AbderahimBirémé Hamid et le Directeur Général de la police Nationale, le Général TahirErda.

Le Général TahirErda n’a fait qu’exécuter lors de son ministre de tutelle en le répercutant aux responsables de la GMIP qui a leur tour, désignent les onze(11) policiers en les ordonnant de fouetter et d’humilier les étudiants. Ils sont des subalternes et des boucs émissaires, et comme on est au Tchad, c’est les exécutants qui se retrouvent en prison, sachant que s’ils désobéissaient aux ordres de leur hiérarchie, ils risquent des sévères sanctions. Où est la justice dans tout ça? Ces policiers ne peuvent agir de leur propre chef, c’est un ordre explicite du Ministre Abderahim Birémé Hamid.Pourquoi doit-on le garderà son poste sans le sanctionner?

N.B : pour ma sécurité, excusez-moi de ne pouvoir donner mon nom.

 

Un policier révolté