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Publié par Mak

Centrafrique: Viols d'enfants ou crime de guerre à relent colonial?

Rebecca Tickle

1er mai 2015
 

Sans extrapoler, nous assistons ces jours en direct au schéma type du colon esclavagiste français qui vient exploiter le nègre impunément.

L'affaire des viols d'enfants au camp de réfugiés de Bangui M'Poko est escamotée par la hiérarchie militaire française et par l'ONU depuis le début. Au moment des révélations, publiées par un homme de bien au sein de machine humanitaire onusienne, tout le monde se réfugie derrière les enquêtes "sur les accusations", comme si le résultat de nouvelles enquêtes allait être différents des enquêtes révélatrices de l'ONG américaine AIDS-free.

Hollande est forcément au courant de ces enquêtes en cours, donc forcément des actes commis. Comme il n'a pas été implacable au moment d'être informé de ces crimes contre des enfants centrafricains, puisqu'il n'a pas ordonné une nouvelle enquête tout de suite, pourquoi par conséquent serait-il davantage implacable par la suite? Et d'ailleurs, comment être assuré de l'indépendance de la justice française dans cette situation?

Les enquêtes mises en place par la France aujourd'hui visent de toute évidence davantage les accusations portées contre Sangaris que les actes eux-mêmes. Ne nous leurrons pas, l'objectif de ces enquêtes ne sont que de disculper Sangaris et sa chaîne de commandement à tout prix. D'autres exactions de Sangaris en Centrafrique ont déjà suivi le même chemin, toujours soutenues par des médias français particulièrement complaisant.


Imaginons un seul instant que ces événements se soient passé en France! Mais des nègres en Afrique, c'est moins grave n'est-ce pas, ils ont l'habitude, on est même près de la normalité. En plus des enfants. Qui va croire une petite bande de négrillons affamés...........

A vrai dire, cette affaire implique autant les autorités politiques françaises que les autorités militaires, en plus de l'ONU qui n'a pas jugé nécessaire de dénoncer des actes assimilables à des crimes de guerre contre des enfants centrafricains.

 

Nous assistons bien à la pérennisation la plus exemplaire de la colonisation française en Afrique et sa négrophobie omniprésente.


L'Histoire retiendra. Une fois encore.