Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

Géo-localisation

Publié par Mak

FAMEUSE PRESELECTION DES OPERATEURS TECHNIQUES PAR LA CENI (suite 2)

 

LES DEBOIRES DE LA SOCIETE GEMALTO DANS SES PRESTATION EN DOMAINE DE LA BOIMETRIE

Biométrie : Gemalto bientôt à la barre ?

Publié par Griffin Ondo Nzuey dans POLITIQUE sur mercredi 25 février 2015 à 23:32 / 0 commentaires

Si la plainte brandie par Marc Ona Essangui en 2014 n’a jusque-là abouti à aucune suite, le leader mondial de la sécurité numérique devrait être l’objet d’une nouvelle accusation portée par le CRAN et la société civile du Gabon et de la Guinée.

 

© theguardian.com

Annoncée pour le mardi 3 mars 2015, à la faveur d’une conférence de presse à la Maison des associations de Paris 15eme, la présentation d’une plainte en France contre l’entreprise Gemalto, le fabricant de puces franco-néerlandais, qui se présente comme le «leader mondial de la sécurité numérique» (passeports, cartes d’identité et d’électeurs), devrait être faite par le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN), des représentants de la société civile gabonaise et guinéenne.

Après les accusations portées par Marc OnaEssangui en juillet 2014, qui se rapportaient à la qualité douteuse de la biométrie des fichiers d’état civil et des cartes électorales mis à la disposition du gouvernement gabonais pour un montant de «20 milliards de francs CFA», sans que le moindre appel d’offre ne fut au préalable lancé, le leader mondial de la sécurité numérique est à nouveau mis en cause, et la coalition entend fermement obtenir de lui quelques explications sur ce qu’elle met sur le compte de l’absence de transparence lors des élections municipales de 2013 au Gabon. Si pour les différentes ONG, l’apport de Gemalto en faveur des dirigeants actuels semble être une évidence pour la présidentielle de 2016, il faut rompre le sort et «démanteler les rouages de la Françafrique».

Aussi, estiment Sosthène Nguema (CRAN-Gabon), Louis-Georges Tin (CRAN-France) et Jean-Jacques Eyii (Ogarseai) qui se sont joints à l’initiative du secrétaire exécutif de l’ONG Brainforest, avant l’échéance, Gemalto doit répondre des délits de «corruption d’agent étranger». Un délit, disent-ils, sanctionné par l’article 435-1 du code pénal. D’autant que l’entreprise française semble entretenir des liens plutôt malsains avec le pouvoir de Libreville et de Conakry où, dit-on, les plus hautes autorités les ont imposés dans l’appareil électoral, au mépris des règles démocratiques, pour être certaines de ne jamais connaître de défaite aux différentes élections politiques.

Gémalto trainé devant la justice à Paris par les Gabonais

Samedi, 28 Février 2015 15:55

http://www.guinee58.com/index.php?option=com_content&view=article&id=8269:2015-02-28-15-57-20&catid=34:politique-guinee-conakry&Itemid=68

Si la plainte brandie par Marc OnaEssangui en 2014 n’a jusque-là abouti à aucune suite, le leader mondial de la sécurité numérique devrait être l’objet d’une nouvelle accusation portée par le CRAN et la société civile du Gabon et de la Guinée.

Annoncée pour le mardi 3 mars 2015, à la faveur d’une conférence de presse à la Maison des associations de Paris 15eme, la présentation d’une plainte en France contre l’entreprise Gemalto, le fabricant de puces franco-néerlandais, qui se présente comme le «leader mondial de la sécurité numérique» (passeports, cartes d’identité et d’électeurs), devrait être faite par le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN), des représentants de la société civile gabonaise et guinéenne.

Après les accusations portées par Marc OnaEssangui en juillet 2014, qui se rapportaient à la qualité douteuse de la biométrie des fichiers d’état civil et des cartes électorales mis à la disposition du gouvernement gabonais pour un montant de «20 milliards de francs CFA», sans que le moindre appel d’offre ne fut au préalable lancé, le leader mondial de la sécurité numérique est à nouveau mis en cause, et la coalition entend fermement obtenir de lui quelques explications sur ce qu’elle met sur le compte de l’absence de transparence lors des élections municipales de 2013 au Gabon. Si pour les différentes ONG, l’apport de Gemalto en faveur des dirigeants actuels semble être une évidence pour la présidentielle de 2016, il faut rompre le sort et «démanteler les rouages de la Françafrique».

Aussi, estiment Sosthène Nguema (CRAN-Gabon), Louis-Georges Tin (CRAN-France) et Jean-Jacques Eyii (Ogarseai) qui se sont joints à l’initiative du secrétaire exécutif de l’ONG Brainforest, avant l’échéance, Gemalto doit répondre des délits de «corruption d’agent étranger». Un délit, disent-ils, sanctionne? par l’article 435-1 du code pénal. D’autant que l’entreprise française semble entretenir des liens plutôt malsains avec le pouvoir de Libreville et de Conakry où, dit-on, les plus hautes autorités les ont imposés dans l’appareil électoral, au mépris des règles démocratiques, pour être certaines de ne jamais connaître de défaite aux différentes élections politiques.

http://gabonreview.com/blog/biometrie-gemalto-bientot-la-barre/

GEMALTO: La sécurité du nouvel opérateur de la CENI fortement remise en cause

http://www.guinee58.com/index.php?option=com_content&view=article&id=8253:gemalto-la-securite-du-nouvel-operateur-de-la-ceni-fortement-remise-en-cause&catid=34:politique-guinee-conakry&Itemid=68

Le numéro un mondial des cartes à puces s’est fait dérober des millions de clés de chiffrement par les services de renseignement américain et britannique.

Un cours de Bourse qui dévisse jusqu'à 8% et un communiqué à mots comptés vendredi. Gemalto, champion mondial de cartes SIM qui équipent notamment les mobiles, n'a toujours pas digéré l'information du site d'investigation The Intercept. Ce dernier annonçait la veille que le fabricant s'était fait dérober une quantité "sidérante" de clés de chiffrement nichées dans ses cartes à puce. Sourcée par le lanceur d'alerte Edward Snowden, l'opération aurait été menée entre 2010 et 2011 par les agences de renseignement britannique et américaine, le GCHQ et la NSA. But du jeu : leur permettre d'espionner les communications téléphoniques dans le monde entier. Un piratage adapté à des surveillances de masse.

"Nous devons tirer au clair ce qui s'est passé. Nous enquêtons et nous communiquerons en début de semaine", s'est contenté de déclarer hier un porte-parole du groupe. Seule certitude, pour Gemalto qui se targue d'être le leader mondial de la sécurité numérique, le préjudice d'image et commercial est avéré. Coté au CAC 40, basé à Paris mais soumis au droit néerlandais, le groupe que dirige Olivier Piou dispose de plus de 40 usines et fournit chaque année près de 2 milliards de cartes SIM dans 85 pays. L'audit interne va lui permettre d'identifier les implications techniques, légales et financières de cette affaire. Ses clients, les grands opérateurs téléphoniques, dont Orange ou Deutsche Telekom, vont-ils être tentés de demander un rappel massif de leurs puces? Gemalto peut-il poursuivre en justice les services de renseignement? "Soit la société était au courant de ce piratage qui remonte à 2010 et elle doit s'expliquer. Soit elle ne s'en est pas aperçue, ce qui est grave, et il serait logique qu'elle engage des poursuites et renforce son dispositif de sécurisation", réagit une source anonyme.

L'abcès de fixation numérique des Américains

Gemalto a déjà eu maille à partir avec les services de renseignement américains. En 2000, l'entreprise s'appelait alors Gemplus et s'était associée au fonds d'investissement américain TPG (Texas Pacific Group) pour entrer en Bourse. Un an plus tard l'éclatement de la bulle Internet provoque une crise interne. Son fondateur, Marc Lassus, doit laisser sa place à Alex Mandl, choisi par TPG. Or, ce dernier avait été administrateur du fonds d'investissement In-Q-Tel, bras armé technologique des agences de renseignement américaines, la CIA et la NSA. Et il figure toujours parmi les responsables de Gemalto en tant que président non exécutif. Marc Lassus avait alors dénoncé les tentatives du fonds de mettre la main sur sa technologie et de délocaliser le groupe aux États-Unis. "Les Américains veulent rester maîtres de la Toile et affaiblir tous les concurrents de leurs groupes", estime le député UMP Jacques Myard.

Cette cyberattaque repose la question de la protection des données numériques. Les révélations de Snowden en 2013 sur l'étendue planétaire de la surveillance électronique de la NSA avaient déjà ébranlé la confiance des consommateurs dans les géants américains de l'Internet. Pour Jean-Jacques Urvoas, député socialiste et rapporteur du projet de loi sur le renseignement, les attaques contre les données personnelles sont devenues inéluctables parce que les données sont devenues commerciales. "Il y a trop d'enjeux économiques derrière pour que cela s'arrête. Et s'attaquer à la cryptologie, c'est atteindre le cœur du réacteur", dit-il. Jacques Myard va plus loin. "Il est illusoire de croire que la sécurité numérique existe. Tout est traçable sur le Net."

http://www.lejdd.fr/Economie/Gemalto-secoue-par-une-cyberattaque-d-Etat-719364

Gemalto-Gabon et Marc OnaEssangui, bientôt à la barre?

Accusée d’avoir détourné une partie des 40 milliards de francs CFA alloués pour réalisation du projet Identification biométrique officielle au Gabon (Iboga), la représentation locale du leader mondial de la sécurité numérique est traînée devant les tribunaux par le secrétaire exécutif de l’ONG Brainforest, qui se constitue, en même temps, partie civile.

 

Marc Ona Essangui. © wn.com

Dans un courrier adressé au doyen des juges d’instruction du Tribunal de première instance de Libreville, le secrétaire exécutif de l’ONG Brainforest porte plaine à l’entreprise Gemalto-Gabon ainsi qu’à Eric Goerres, pris en sa qualité de représentant légal de cette dernière. Dans sa plainte, Marc Ona Essangui rappelle que «suite à l’appel d’offre lancé en décembre 2011 par l’Etat gabonais via le ministère de l’Intérieur pour la réalisation du projet Identification biométrique officielle au Gabon (Iboga), projet ayant pour but de moderniser l’état-civil et de fiabiliser le fichier électoral et les documents d’identité du pays, la société Gemalto-Gabon avait été retenue en qualité d’opérateur technique».

Une initiative louable dont la réalisation aura couté 40 milliards de francs CFA à l’Etat gabonais, tel qu’il ressort de la loi des finances, exercice annuel 2012-2013. Or, regrette le plaignant, «constat fait des dernières élections locales de novembre 2013, prévues, entre autres, pour servir de test grandeur nature à cette opération, rien ne permet d’attester de la réalité d’une certaine biométrie au cours dudit scrutin comme prévu».

De fait, force est de constater, qu’à la fin dudit processus électoral, des manquements considérables furent relevés, notamment en termes de cartes d’électeurs biométriques et d’authentification, éléments considérés comme parties intégrantes d’un dispositif biométrique. Face à cela, déplore Marc OnaEssangui, «il y a sans nul doute lieu de conclure que les sommes versées à cet effet, à savoir, les 40 milliards de CFA ont servi des fins autres que celles pour lesquelles elles avaient été allouées, autrement dit la biométrie». Et l’éminent membre de la société civile nationale d’asséner : «Il apparait de toute évidence, que de tels actes sont constitutifs de préjudice à l’encontre de la société civile et de son représentant en sa double qualité de partie prenante et régulateur dudit processus électoral».

Aussi, conclut la plainte, «tout porte à croire que lesdits actes n’auraient pas pu se produire sans le concours, quel qu’il soit, de la société Gemalto, en sa qualité d’opérateur technique. De tels actes relèvent inéluctablement de la complicité de détournement, infraction prévue et réprimée par le Code pénal gabonais en ses articles 307 et 49». Chaud devant….

Lien à consulter : http://gabonreview.com/blog/gemalto-gabon-marc-ona-essangui-bientot-barre/

Fichier électoral : Officialisation d’une plainte contre Gemalto

Comme annoncé en février dernier, le leader mondial de la sécurité numérique est traîné devant les tribunaux français pour corruption passive ou active d’agents publics étrangers.

 

Les signataires de la plainte et quelques soutiens. © Facebook/marc.onaessangui

Ainsi qu’ils l’avaient annoncé en février dernier, le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran), les représentants des sociétés civiles gabonaise et guinéenne ont interpelé, le 3 mars dernier, le procureur de la République française près le tribunal de grande instance de Paris (France) à travers une plainte pour «corruption passive ou active d’agents publics étrangers», réprimée par l’article 435-1 du Code pénal français. La structure visée par leur initiative : Gemalto, qu’ils accusent de partialité et d’absence de transparence, alors qu’elle avait été choisie par le gouvernement gabonais pour établir le nouveau fichier électoral biométrique avant la tenue des élections municipales de décembre 2013.

Le leader mondial de la sécurité numérique devrait donc prochainement répondre de cette lourde accusation portée notamment par Marc OnaEssangui, secrétaire exécutif de l’ONG Brainforest, Louis-Georges Tin (Cran-France) et Jean-Jacques EyiNgwa (Ogarseai). Les requérants disent condamner «l’inertie manifestée par la justice gabonaise à saisir le tribunal de Paris aux fins d’ouverture d’une enquête préliminaire» depuis le dépôt à Libreville, en juillet 2014, de la première plainte. Or, font-ils remarquer au procureur, «la société civile gabonaise est victime de détournements de fonds publics par corruption active ou passive, de fonctionnaires nationaux», alors que rien de concret et de viable n’a été réalisé par Gemalto s’agissant de la biométrie au Gabon.

 

Lien à consulter :

http://gabonreview.com/blog/fichier-electoral-officialisation-dune-plainte-contre-gemalto/

A Suivre…….