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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Plongée dans le chaos, la Libye n'en finit pas d'inquiéter ses voisins. Le président nigérien, Mahamadou Issoufou, a jugé « indispensable », vendredi 2 janvier, une intervention internationale dans le pays, en proie aux violences.

 

Voir notre portfolio : En Libye, les terminaux pétroliers partent en fumée

« Une issue n'est pas possible sans intervention internationale en Libye (...) [Elle] est indispensable à la réconciliation de tous les Libyens, y compris kadhafistes », a-t-il déclaré à la presse, à l'issue d'un entretien avec le ministre de la défense français, Jean-Yves Le Drian, en tournée dans la région.

Lire aussi : En Libye, « les combats ont augmenté et les violations persistent »

« TOUS LES PAYS SONT CONSCIENTS DE CE QUI SE PASSE »

Lors d'un forum sur la sécurité en décembre à Dakar, le Mali, le Tchad et le Sénégal avaient déjà demandé à la communauté internationale d'intervenir militairement pour mettre fin au chaos en Libye, où deux gouvernements luttent pour le contrôle du pouvoir.

« Tous les pays sont conscients que ce qui se passe en Libye est inacceptable (...), pour une fois il faut qu'on nous écoute, pour une fois il faut qu'on nous entende », a encore dit le président nigérien, pour qui les pays de la région « paient les frais » de l'intervention militaire internationale de 2011 qui a mis fin au régime de Mouammar Khadafi.

Lire l'analyse (édition abonnés) : La Libye au bord de la « guerre totale ».

La France, qui écarte pour l'heure l'option militaire en Libye, a installé une base militaire temporaire à Madama, dans le nord-est du Niger, à proximité de la frontière libyenne.

Jean-Yves Le Drian, qui effectue une tournée au Tchad, au Niger et au Mali, a déclaré mercredi que la communauté internationale commettrait une erreur si elle laissait un « sanctuaire terroriste » se développer en Libye, où de nombreux combattants islamistes ont trouvé refuge après l'intervention française au Mali.

Plongée dans le chaos, la Libye n'en finit pas d'inquiéter ses voisins. Le président nigérien, Mahamadou Issoufou, a jugé « indispensable », vendredi 2 janvier, une intervention internationale dans le pays, en proie aux violences. Voir notre portfolio : En Libye, les terminaux pétroliers partent en fumée « Une issue n'est pas possible sans intervention internationale en Libye (...) [Elle] est indispensable à la réconciliation de tous les Libyens, y compris kadhafistes », a-t-il déclaré à la presse, à l'issue d'un entretien avec le ministre de la défense français, Jean-Yves Le Drian, en tournée dans la région. « Je ne vois pas comment les milices terroristes qui sont armées vont créer les conditions de la réconciliation entre Libyens. Je ne vois pas comment elles peuvent créer les conditions de l'organisation d'élections libres et transparentes en Libye. » Lire aussi : En Libye, « les combats ont augmenté et les violations persistent » « TOUS LES PAYS SONT CONSCIENTS DE CE QUI SE PASSE » Lors d'un forum sur la sécurité en décembre à Dakar, le Mali, le Tchad et le Sénégal avaient déjà demandé à la communauté internationale d'intervenir militairement pour mettre fin au chaos en Libye, où deux gouvernements luttent pour le contrôle du pouvoir. « Tous les pays sont conscients que ce qui se passe en Libye est inacceptable (...), pour une fois il faut qu'on nous écoute, pour une fois il faut qu'on nous entende », a encore dit le président nigérien, pour qui les pays de la région « paient les frais » de l'intervention militaire internationale de 2011 qui a mis fin au régime de Mouammar Khadafi. Lire l'analyse (édition abonnés) : La Libye au bord de la « guerre totale ». La France, qui écarte pour l'heure l'option militaire en Libye, a installé une base militaire temporaire à Madama, dans le nord-est du Niger, à proximité de la frontière libyenne. Jean-Yves Le Drian, qui effectue une tournée au Tchad, au Niger et au Mali, a déclaré mercredi que la communauté internationale commettrait une erreur si elle laissait un « sanctuaire terroriste » se développer en Libye, où de nombreux combattants islamistes ont trouvé refuge après l'intervention française au Mali. .