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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Bâchir s’affole pour le pouvoir

 

Sorti du Tchad par une porte dérobée, le casseur de plume y est revenu de la sorte. Selon des sources dignes de foi, Ahmat Mahamat Bachir ne supporterait plus les charges financières de son lieu d’exil doré. Le pactole qu’il est parti avec en Egypte est fini. Comme le dit un adage africain : « Malgré les coup de pied de la femme, la poule revient toujours picorer sous le mortier ». Revenu au bercail, Bâchir ne cesse de hanter le pouvoir tellement qu’il s’est habitué au gain facile et aux intrigues, il est devenu complètement fou. Il n’a pas aussi compris cette maxime qui dit « les squellette d’u corbeau ne reste jamais dans l’air » Autrement dit, Bachir ne pourrait que rentrer au Tchad même s’il a fuit.


Pour la énième fois il suit Deby dans ses déplacements en complicité du General divisionniste Abadi. Les 2 acolytes ont pensé maneouevrer pour rencontrer Déby à Abéché hier 30 décembre afin que le « Casseur de plumes » puisse se racheter auprès de lui. Malheuereusement, ils n’ont que leurs yeux pour pleurer. 


A l’heure actuelle, Bâchir est désemparé. Il se sent abandonné par le président au profit des rebelles ouaddaiens ralliés au MPS. Il se bat bec et ongles pour la restructuration du bureau régional actuel dans lequel il n’a pas ses hommes de main. Bachir croirait renverser la tendance par le biais du Gouverneur qu’il considère comme son petit frère malgré que ce dernier aussi a des ennuis avec les enseignants chercheurs suite à la menace de mort qu’il a proféré à leur encontre. 
Les enseignants chercheurs ont écrit une pétition contre le Général Abadi Sayir et tiennent fort sur leur position par rapport à la menace de mort qu’il leur a proféré et certains d’entre eux ont affirmé haut et fort leur mécontentement et laissent entendre qu’ils ne reprennent pas avec le cours tant que cette situation de menace n’est pas réglée.


Abdelhakh Barka