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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

Du brigandage judiciaire

‘’ Nous avons de nos jours plus d'hommes de droit que de droits hommes.’’ - Georg Christoph Lichtenberg.

Les sénégalais épris de justice sont décidés à mettre un terme aux pratiques malveillantes de cette classe d’arrivistes, qui ne se complait que dans la répression des manifestations de l’opposition et dans les coups d’état judiciaires. Les forces démocratiques pour ramener ces baltringues à la raison se sont engagées à estomper ce cycle de dérives juridiques attentatoires à la dignité humaine. Raison pour laquelle, ils dénoncent l’hégémonie de cette justice des vainqueurs ainsi que ses corolaires de violations flagrantes des droits humains.

 

Conscient des répercussions négatives de ces répétitives agressions judiciaires, ces fervents partisans de l’équité devant les prescrits de la loi, luttent pour que cessent les interférences politiques dans le dossier du leader de l’opposition, Karim Wade. Mais c’est sans compter avec cet Etat policier, qui usant de subterfuges, ne pas déroge jamais à son mode opératoire lorsqu’il s’agit de restriction des libertés individuelles.

 

L’interpellation abusive infligée aux dignitaires de l’opposition est un aveu d’impuissance pour ce régime qui pense pouvoir perpétuellement astreindre le peuple sénégalais sous le joug de la peur et du mensonge. Une bande de larbins qui pense que seule la résignation est la vertu mère et que toute désobéissance à leurs ordres iniques doit avoir comme réponse une réaction instinctive de leur manette sélective.

 

En brandissant la menace des crimes judiciaires, pour  maintenir de force l’espoir de la jeunesse sénégalaise, Karim Wade, dans des conditions de détention arbitraires et inhumaines, ce système liberticide démontre qu’il est à court de munition argumentaire. Mieux, nonobstant les artifices des commissions rogatoires, les multiples plaintes déposées en France, il n’y a aucun élément probant qui puisse légitimer cette prise d’otage politique. Le pouvoir en place, au lieu de jeter les armes de leurs bulles mensongères par terre, continue de lui faire porter un bête montage d’une vacuité affligeante, de 117 milliards de FCFA.

 

A cela, conjugué d’une procédure atypique reposant sur la présomption de culpabilité qui a imputé à l’accusé, supposé être innocent, la charge d’apporter les preuves de son innocence. Ce qui a permis aux boulets sans cervelle de la CREI d’affabuler, de pondre, comme des poules sans têtes, des balivernes fictifs et des débilités allant dans tous les sens. Au moment où tous les esprits ont les yeux rivés sur cette contorsion judiciaire, cette élite corrompue en profite pour s’en mettre plein les poches. Quoi de plus normal pour un régime qui a fait le choix délibéré de se vautrer dans le parjure, l’escroquerie et le détournement de dénier public.

 

Ces braconniers des finances publiques après s’être ingéniés à détourner l’attention du peuple sénégalais, ont fait de la rente minière leurs vaches à lait. Macky Sall et son gouvernement se sont indûment rétrocédés les 75 milliards de FCFA d’Arcelor-Mittal. Malgré cette spoliation flagrante des ressources nationales, Michelin et son entourage continuent de voir en l’ancien ministre des infrastructures leurs bouc-émissaires alors qu’aucun argument ne peut avoir la force de persuasion pour expliquer cette forfaiture qui prive le peuple sénégalais de 2425 milliards de FCFA.

 

Il appartient donc aux sénégalais de se munir de leurs cartes d’électeurs pour infliger une sévère correction au soir du 29 juin à cette caste de parasites politiques qui trouve sa raison d’être dans le faux et usage de faux.  Il ne suffit pas simplement de dénoncer ce gangstérisme étatique, il faut agir en plaçant votre bulletin de vote contre toute coalition dénommée Benno Tass Yakkar ou Taxawalou Ndakarou car les vertus prônées par leurs thuriféraires sont, dans les faits, à des années lumière de cette parodie de gouvernance.

Moïse RAMPINO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sénégal: Du brigandage judiciaire