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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

 

‘’ Le cœur d'un homme d'Etat doit être dans sa tête.’’ - Napoléon Bonaparte.

La communauté libanaise établie Sénégal est connue pour son sérieux, son calme et son abnégation dans le travail, plus particulièrement dans le commerce. Cependant comme dans tout regroupement on y trouve des brebis galeuses qui font tâche d’huile. Ces derniers se distinguent par le système esclavagiste qu’ils instaurent dans leurs entreprises mais aussi dans les trafics de tous genres. 

 

Pour atteindre leurs objectifs, ces profiteurs peuvent jouer à merveille le rôle de patriotes en prenant part aux différentes manifestations de divers ordres. La langue supposée être la principale barrière devient un acquis dès les premiers jours de leurs naissances ou de leurs arrivées au Sénégal. Leurs goûts immodérés pour l’argent facile les poussent à tout renier même leurs origines pour se doter une nouvelle carapace qui leur permettra de mieux exploiter les biens de ceux qu’ils considèrent dans leurs jargons comme des esclaves ou des négres de service.

 

Haïdar El Ali de par ses performances notées dans la gestion hasardeuse des ressources publiques démontre qu’il fait, sans aucun doute, partie de ce lot. Cette sangsue qui s’érige en donneurs de leçons n’a en réalité d’autres buts que de ruiner la patrie qui l’a adoptée pour enrichir son pays d’origine confronté à de récurrentes guerres civiles. Son mépris pour les sénégalais l’a certainement conduit à sortir hasardeusement 275 millions de FCFA des caisses de l’Etat lorsqu’il était au ministère de l’Environnement.

 

Pour faire couler les fleurons de l'industrie de la pêche sénégalaise cet arabe, dont personne ne sait d’où il vient, est parti jusqu’à brader les ressources halieutiques en octroyant le droit à 38 gros bateaux usines européens de venir vider, comme des criquets pèlerins, la seule richesse naturelle dont nous disposons. Au même moment nos frères sénégalais voient leurs pirogues défectueuses,  capturées en Guinée Bissau ou en Mauritanie du fait de la disparition de la faune marine au large des côtes sénégalaises.

 

Normal puisque ce libanais n’accorde aucune importance aux biens des sénégalais qu’il pille et fait piller par ces vautours occidentaux, qui comme du temps des colons bénéficient de la complicité du gouvernement. Preuve de plus que ce prédateur des ressources nationales n’attache aucune importance aux pêcheurs sénégalais qu’il considère comme de vulgaires pauvres types au point d’ordonner la répression de leurs manifestations pacifiques sous les eaux fluviales du pont Faidherbe.

 

Pour camoufler sa responsabilité sur ces accords frauduleux ce nain d’esprit n’a trouvé rien de mieux que de raconter des incongruités. Dire qu’il essaie de nous divertir ce libanais. En se prenant maladroitement à l’ancien ministre des infrastructures, Monsieur Haïdar El Ali fait montre d’un manque de respect notoire aux sénégalais.

 

Il se croyait certainement dans les magasins des libanais qui, pour un oui ou un non, sont capables de renvoyer et de jeter en prison sur la base d’accusations montées de toutes pièces les sénégalais qui y font office de boys. C’est vrai que c’est dans sa nature d’affabuler et de colporter de fausses informations mais à un certain âge quand même il faut savoir arrêter. Mais bon nous ne saurions le blâmer parce que ces vices coulent dans ses veines.

 

Comparer un assassin, qui a avoué son forfait devant les caméras du monde entier et qui a présenté sa condoléance à la famille de la victime avant même son transport à l’hôpital, à un honnête citoyen qui a commis le crime de servir honnêtement et dignement sa patrie, qui du reste lui doit énormément, montre bien que le bon sens a fui ce maure qui veut vaille que vaille se faire accepter comme étant un sénégalais.

 

Monsieur Haïdar El Ali ne paie rien pour attendre car vu ces atroces crimes économiques il ne saurait échapper à cette belle ville connue pour son climat favorable au bronzage. Son ticket pour Kédougou, il l’a décroché en virant les 275 millions de FCFA du ministère de l’environnement dans sa poche qui porte le nom d’Océanium. Mais il n’a pas à être triste car son voisin de chambre, qui y passera le restant de ces jours, ne sera personne d’autre que le cap verdien à l’origine alambiquée.

Éternel Wadiste

Moïse RAMPINO

 

Bradage des ressources halieutiques : à quoi joue Haïdar El Ali ?