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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

 

 

‘’ Pourquoi acheter un journal quand on peut acheter un journaliste’’- Bernard Tapie.

Depuis un certain temps, un plumitif, spécialisé dans la diffusion de nouvelles erronées répand à longueurs de semaines, des articles jalonnés d’incongruités et de contrevérités. Ces chiffons d’insanités ordurières, à défaut de camoufler son étroitesse d'esprit, couvre quotidiennement de ridicule ce mensonge d’état dont il ne cesse d’exalter la fausseté. Il serait de ce fait indécent pour ma part de rester inerte face à cette recrudescence d’anathèmes biaisés proférés pour jeter le discrédit sur les dignitaires du PDS et plus singulièrement sur l’honorable ministre d’état, Karim Wade.

 

Au lieu de s’époumoner à pondre de stériles papiers hygiéniques à faire circonscrire les oreilles pour se donner de la contenance, ce chasseur de primes gagnerait à ouvrir sa cervelle afin de rationaliser ce fiel déchargé inutilement pour améliorer le bien-être de ses braves employés travaillant pour son compte, bancaire bien sûr. C’est en tout cas mieux que de tenter, par des ragots très peu convaincants, de circonvenir l’opinion.

 

Hypnotiser par l'ivresse de l’argent, ce courtier de la plume, qui, pour se faire une santé financière, est entré par effraction dans le journalisme, se complait à maintenir de force ses employés dans le noir. Au moment où ce rebut des médias cherche à faire bonne figure, ses tâcherons se retrouvent dans l’obligation de mener une intense propagande médiatique pour percevoir leurs dûs. Sur l'autel de ses intérêts égotistes, ce courriériste à gage n’hésite pas à confisquer deux mois durant leurs rémunérations sous le fallacieux prétexte de problème de recouvrement.

 

Cette démarche malsaine qui s’apparente à une fraude fiscale sert à contourner le paiement des impôts et taxes. Ainsi, ses journaliers, au lieu de recevoir un bulletin de salaire en bonne et due forme, empochent des chèques étant donné qu’ils demeurent, malgré le travail de titan qu’ils abattent, aux yeux de cet imposteur des prestataires de service.

 

Cette précarité érigée lui permet de mieux les abuser. Ceux parmi eux qui osent s’ériger en barricade pour mettre un terme à ce système esclavagiste sont, toute honte bue, outrageusement virés pour motif économique. Le directeur de publication Mamadou Biaye, les journalistes Soro Diop et Aminatou Diop ne me démentiront point.

 

Ces agissements ignominieux soulevés permettent au moins de cerner la véritable nature de cet ancien serveur de thé au temple du Thémis. Se cloisonnant dans une illusion de grandeur cette tête bourrée de pseudo connaissances judiciaires anachroniques, faute de statut particulier, passe le reste de son temps à tambouriner sur des arguments juridiques dont l’essence se résume à des spéculations haineuses.

 

Sa connaissance tordue de la législation et plus particulièrement du droit du travail qu’il amalgame à de la jonglerie l’a surement poussé à se détourner de sa profession de foi. Preuve supplémentaire que cet esprit enflammé qui ne peut même pas interpréter une norme, comme il se doit, agit plus par inculture, que par mauvaise foi.

 

Pauvre en réflexion, cet ancien greffier qui comprend de travers les prescrits de la loi ne pouvait que fuir l’instance judiciaire d’ où il avait été parachuté pour servir des casses de thé durant les heures de pause. Mal lui en a pris de venir souiller l’institution de la presse écrite où il ne fait hélas qu’exhiber sa médiocrité portant ainsi un sacré coup à ces commanditaires. En méprisant les textes élémentaires régissant le droit du travail ce fraudeur fiscal met à nu le populisme de ce gouvernement qui prétend avoir fait une réalisation herculéenne en abaissant l’impôt sur les salaires.

 

Il a au moins eu le mérite de confirmer mes précédents dires qui pour rappel insister sur le fait que les ¾ des employés sis dans le privé ne bénéficient pas de contrat de travail. Cette jactance de réduction de l’IR sur les revenus n’a donc aucun impact sur le vécu de la grande majorité des sénégalais vu qu’elle concerne moins de 15% de la population. Si l’on sait que le privé sénégalais emploie à peine 200.000 personnes.

 

A la lecture de toutes ses analyses jurisprudentielles chimériques, le doute m’envahit quand même à la validité de ses brevets obtenus par cet ignare car il est de plus en plus récurrent de voir des diplômes traficotés. A-t-il été son cas ? Je ne saurai corroborer le contraire. Par contre, il n’est guère une hérésie que de certifier que ce griot de fortune, qui a réduit sa vie au ventre, règne en maître dans la distribution des pécules destinés à la presse.

 

Pour continuer de se gaver sur cette mangeoire économico-financière, ce hâbleur qui est au service exclusif de l’exécutif nous sert hebdomadairement des jargons diffamatoires les uns plus incongrus que les autres. A y voir plus clair, il n’y a aucune variation dans ces disques rayés parce que ce sont les même bandes passantes, ressassées tel un refrain, qui reviennent chaque lundi. Juste quelques retouches sont faites sur les attaques personnelles.

 

Pour assurer la survie de son groupe de communication, au rabais sur le plan économique, il devient impératif pour Madiambal Diagne, de jouer sans craindre le ridicule, ce rôle qui consiste à dire du mal, à dénigrer et diaboliser les responsables du PDS et plus particulièrement le ministre d’état, Karim Wade, devenu par la force des dessous de table un fonds de commerce. Le mobile de sa campagne de diabolisation répond donc à des fins pécuniaires voire revanchardes pour ses bailleurs. Pour dire vrai il est rémunéré pour. Toute chose qui étaye d’avantage ses tares de complexe d’infériorité. Ce mercenaire de la plume n’est donc pas à plaindre vu qu’il a accepté d’écarter ses jambes pour pouvoir manger avec les deux mains.

 

Les sénégalais dans leurs écrasantes majorités ne sauraient accorder le moindre crédit à ces organes de presse instrumentalisés et à ce journaliste alimentaire qui cherche ses arguments dans l’incitation à la haine contre le détenu politique, Karim Wade, qui par ailleurs fait montre d’un courage remarquable face à cette rude épreuve.

 

Éternel Wadiste

Moïse RAMPINO

Pour Madiambal Diagne, la faim justifie les moyens