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Flash Info: Médiation dans la crise libyenne -la France tente sa partition pour trouver une issue politque. Elle accueille une rencontre entre Fayez al-Sarraj, président du conseil libyen et Khalifa Haftar, commandant de l'armée libyenne//Emeutes à Moundou pour empêcher le transfert du Maire, Laokein Médard// Moundou- l'avocat de l'ancien Maire, harcélé et activement recherché //Affaire Laokein Médard- plusieurs partis politiques appellent dans un communiqué de presse à sa libération // L'interview de l'opposant tchadien, Saleh Kebzabo sur TV5 afrique reportée à lundi //

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Publié par Mak

 

Les Tchadiens et Centrafricains ont toujours vécu  en symbiose jusqu’à l’arrivée de Deby au pouvoir en 1990. Jamais, de mémoire, tous les régimes qui se sont succédé au Tchad, se sont mêlés ou ingérés pour déstabiliser les pays voisins.

Ni Ngarta Tombalbaye (1960 à 1975), ni le Général Malloum (1975 à 1979), ni Goukouni Weddeye (1980 à 1982) et Hissein Habré (1982 à 1990)n n’ont annexé un pays voisin durant leur magistère.

Avec le règne d’Idriss Deby, le Tchad est devenu le pourvoyeur du mercenariat et du terrorisme international sous d’autres cieux. Les Tchadiens sont pris pour cible et lynchés publiquement. Par exemple en Libye ! A qui la faute ?

Aujourd’hui, la crise centrafricaine ne fait que confirmer notre profonde inquiétude sur la responsabilité multidimensionnelle du régime  tchadien devenu aussi encombrant pour ses parrains français.

Le drame est qu’aujourd’hui, les Tchadiens chassés en Centrafrique, viennent au Tchad dans de conditions où aucune protection ni attention ne leur seront accordés dans leur pays d’origine. Comme d’habitude, ils seront accueillis dans des écoles où les commissariats faute d’infrastructures d’accueil.

On peut aussi se souvenir du cas des Tchadiens expulsés de la Libye qui sont arrivés à Ndjaména et livrés à eux-mêmes,  sans que les autorités ne s’occupent de leur prise en charge. Plusieurs d’entre eux, errent dans la capitale sans repère.

Il convient de souligner que de par sa politique farouche de répression locale menée à l’encontre des populations tchadiennes sans distinction, Idriss Deby et son armée sont devenus les principaux bourreaux de leurs propres concitoyens.

La même répression est aujourd’hui délocalisée en République centrafricaine où des innocents tchadiens sont de nouveau, victimes de la politique extérieure de leurs gouvernants.

 Ce qu’il faut retenir,  les Tchadiens ont toujours vécu en République Centrafrique et inversement des Centrafricains vivent encore au Tchad sans histoire.

Le problème vient donc de la nature belliqueuse et envahissante du régime actuel : celui de Deby

Paris est impérativement invité à prendre du recul avant qu’il ne soit trop tard.

 

La rédaction du blog de makaila

 

 

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