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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

 
Fédération, Action pour la République
(FAR/PARTI FEDERATION)
B.P. 4197
A N’Djaména
 
                       Communique de presse
 
Comme un buffle dans un magasin de porcelaine, un Général «baministe» en exercice parachuté au Bureau du CNDP
 
Comme il le promet, le CNDP est devenu un machin que le Général Mahamat Ali Abdallah Nassour veut, à tout prix, détruire pour obliger le Chef de l’Etat, M. Idriss Déby Itno, à le remplacer par un autre machin plus docile. En effet, le CNDP n’est pas du goût du Général Mahamat Ali Abdallah Nassour et ses ouailles. Aussi, le Général Mahamat Ali Abdallah et ses affidés ont viré comme un malpropre, M. Mahamat Hissein du CNDP parce que, disent-ils, il est trop mou et laisse faire l’opposition et la société civile. D’après eux, M. Mahamat Hissein fait trop de concessions à l’opposition et à la société civile. D’où le choix porté sur le Général Mahamat Ali Abdallah Nassour, parachuté illégalement  à sa place. Une fois au sein du CNDP, le Général Mahamat Ali Abdallah Nassour se livre à des intrigues. Il prend attache avec M. Saleh Kebzabo non pas pour l’emmener au CNDP mais pour détruire ce machin. « Avec vous au moins on peut discuter dit-il à M. Saleh Kebzabo alors que c’est impossible avec Yorongar et les autres membres de l’opposition. Vous, au moins, nous comprenez, vous cédez à nos exigences, …». Le Général Mahamat Ali Abdallah Nassour fait ici allusion aux hauts faits de M. Saleh Kebzabo à savoir le remplacement de feu Bérémadji Madingar de l’UDR de Jean Alingué Bawoyeu par M Liquita Président de la Croix Rouge comme Président de la CENI et la cession onéreuse de la carte biométrique à Amdjarass etc.
Aux termes du deal qui le lie à M. Saleh Kebzabo, le Général Mahamat Ali Abdallah a réussi tout dernièrement à faire recevoir la CDPC  par le Chef de l’Etat, M. Idriss Déby. Le deuxième point de ce deal consiste à remplacer les membres actuels de l’opposition du CNDP à l’exception du Député Ngarlejy Yorongar. C’est ainsi que M. Saleh Kebzabo adressa au CNDP une lettre par laquelle il exige le remplacement de MM. Djimet Bagaou Clément, Béassemnda Julien Djébaret, Mora Touimbaye, Abdoulaye Mbodou Mbami et Sandé Ngarnoudjibé par MM. Ali Golhor, Podi Bichara, Iré Kertoumar, Brice Mbaïmon et Salibou Garba, lettre que le Général Mahamat Ali Abdallah Nassour confisque par devers lui sans la faire enregistrer au secrétariat du CNDP et sans porter à la connaissance des membres de cette institution.
Lorsque l’opposition a décidé unanimement de ne plus assister aux réunions présidées illégalement par M. Alingué Jean Bawoyeu, «facilitateur» et tant et aussi longtemps que le Garant ne la reçoit pas pour donner son avis sur le blocage créé de toutes pièces pour empêcher la mise en place du Bureau du CNDP, le Général Mahamat Ali Abdallah Nassour affiche un profil bas en proposant la rencontre avec le Premier Ministre plutôt et accepte enfin la rotation qu’il refuse catégoriquement jusqu’à date. Une fois le rendez-vous avec le premier Ministre obtenue séance tenante, il se met de travers en faisant reporter le rendez-vous au lendemain pour lui permettre de cuisiner d’abord le Premier Ministre. C’est ce qu’il a fait ce jour-là toute une partie de la nuit pour convaincre le Premier Ministre d’accepter de virer le Président de la CENI pour moralité douteuse comme si les gestionnaires des deniers de l’Etat au Tchad ne trainent pas des casseroles aux pieds. Affichant un mépris pour le CNDP, le Général Mahamat Ali Abdallah Nassour ne lit même pas l’accord du 2 avril 2013 par lequel est mis en place l’accord relatif à cette institution. Pour preuves : matérielles et tangibles.
L’article 6 du Règlement Intérieur du CNDP dispose que « Le Président de la République et le Premier Ministre consultent le CNDP sur tous les sujets d’intérêt national». Tout comme  à certains d'entre elles à qui on offre tous les frais payés, le déplacement pour l'attraire à la justice pour le besoin de la justice. Au lieu de faire pression su des personnes à qui le Président doit de l'argent pour porter plainte contre lui. Le Président de la République, le Premier Ministre n’a pas pouvoir d’ordonner au CNDP de révoquer le Président de la CENI. Comme il l’a dit publiquement, le Premier Ministre n’a qu’à opposer au CNDP, les nouveaux chefs d’accusation contre le Président de la CENI en sa possession, chefs d’accusation auxquels il fait allusion lors de sa rencontre avec la CNDP. Ceci permettra de clôturer cette affaire qui n’a que trop duré. Comme l’Assemblée Générale du CNDP, le Bureau du CNDP prend toutes ses décisions par consensus depuis sa mise en place. C’est ainsi que le Président de la CENI a été choisi d’accord parties et par consensus de membres du CNDP. Par conséquent, il ne peut être révoqué de ses fonctions que d’accord parties et par le consensus de tous les membres du CNDP. Donc, sans consensus, pas de décision, car la loi de la majorité n’est pas valable dans le cas d’espèce. Nous ne défendons pas le Président de la CENI, mais la légalité républicaine et le respect des lois de la République. Il restera à son poste jusqu’à ce que le Premier Ministre et le Général Mahamat Ali Abdallah Nassour aient étayé leurs allégations par des preuves matérielles tangibles au lieu de faire pressions sur les personnes à qui le Président de la CENI doit de l’argent pour porter plainte contre lui. Tout comme, à certains d’entre eux, on offre, tous frais payés, le déplacement de N’Djaména pour l’attraire à la justice pour le besoin de la cause.
 Passant outre, comme à son habitude, le Général Mahamat Ali Abdallah Nassour a, au cours d’une réunion tenue ce samedi 7 décembre 2013 à son domicile avec quatre des huit membres du CNDP dont les deux facilitateurs représentant la majorité présidentielle, dit qu’il a obtenu l’accord des quatre membres de l’opposition sur six et ceux de la société civile pour le remplacement du Président de la CENI. En outre, il affirme avoir reçu et consulté quatre des six membres de l’opposition pour leur proposer la composition du Bureau du CNDP et que ceux-ci ont accepté avant de répéter inlassablement qu’il n’acceptera «jamais Yorongar comme Président du CNDP même si le ciel tombe sur ma tête. Aussi, je n’accepterai jamais que l’opposition occupe à la fois les postes de Président et de Rapporteur Général comme ce fut le tour de la majorité présidentielle. Au fait, dit-il à ses convives, le jeune Bagaou est d’où, de quelle ethnie et il exerce quel métier pour être si têtu comme le vieux Yorongar…». «C’est un Colonel Massa» lui répond un de ses convives surpris et éberlué.
Nous tenons à faire savoir au Général Mahamat Ali Abdallah Nassour que le Député Fédéraliste Ngarlejy Yorongar a, dès le départ, refusé d’assumer le poste de Président du CNDP pour avoir la liberté de parole et d’action au sein du CNDP. II peut se renseigner auprès de ses collègues de l’opposition ou de la société civile pour avoir la véracité de notre propos.
Par ailleurs, nous rappelons à l’attention du facilitateur, M. Alingué Jean Bawoyeu que l’article 15 du Règlement Intérieur dispose que «Les facilitateurs et le Médiateur de la République aident au rapprochement des vues lors des réunions de  CNDP et jouent le rôle des conseillers auprès du Bureau de la Coordination et de l’Assemblée Générale». Mais, M. Alingué Jean Bawoyeu a outrepassé ses prérogatives de facilitateur et de conseiller pour présider illégalement le CNDP depuis plus de deux mois et pour prendre des décisions notamment les rendez-vous intempestifs avec le Premier Ministre sans l’accord préalable de la plénière. Il faut que le CNDP mette fin à cette anarchie.
Le fond de toutes ces agitations est le fait que la société civile sort de sa poche un candidat qui fait l’unanimité de membres du CNDP y compris celui du MPS. Autrement dit, pourquoi l’Etat qui a les grands moyens d’investigations n’a-t-il pas ordonné des enquêtes sur les candidats aux sièges de la CENI avant la signature du décret présidentiel portant nomination des membres de la CENI et sa publication ?
D’après le Général Mahamat Ali Abdallah Nassour, son parti, le MPS, n’a pas la main mise sur ce dernier. Tous ces manèges du Général Mahamat Ali Abdallah Nassour tendent à avoir une CENI et l’opérateur de la carte biométrique à sa solde. Aussi, le profit personnel à tirer de l’argent généré pour le financement des élections n’est pas également étranger non plus à ces agitations et acharnements.
N’a-t-on pas tenté de corrompre ce Président de la CENI qui est décrié aujourd’hui ? Ne lui a-t-on pas proposé d’être acquis au MPS en échange des soutiens quelles que soient les infractions qu’il aurait commises par le passé ? Ne lui a-t-on pas exigé d’ignorer ou plus exactement d’abandonner le promoteur de la carte biométrique dénommée «ZERO FRAUDES» qu’il a contacté et qui a fait ses preuves dans nombre de pays dans le monde ? Ne lui a-t-on pas demandé de s’engager par écrit à faire gagner certains membres du MPS aux prochaines élections et à accorder les marchés aux membres de ce parti etc. ?
Le Général Mahamat Ali Abdallah Nassour, croit qu’en interdisant publiquement et sans prendre des gants les journalistes de l’ONRTV de tendre le micro au Député Ngarlejy Yorongar à la sortie de l’audience avec le Premier Ministre pour éclairer l’opinion, il parviendra à satisfaire son rêve en couleur, celui de violer les lois pour arriver à sa fin comme il en a l’habitude. De même, il a interdit la diffusion de l’interview qu’a accordée M. Mora Touimbaye à cet organe de presse nationale.
Connaissant parfaitement l’ambition démesurée de ce Général, est-ce qu’il ne joue pas sa propre partition ? Le MPS ne lui sert-il pas d’alibi tout simplement ?  Wait and see.
 
N’Djaména, le 8 décembre 2013,
P. LE FAR/PARTI FEDERATION,
Le Coordinateur Exécutif Fédéral,
Tchad: communiqué de FAR/PARTI FEDERATION