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Flash Info:vers des grèves multi-sectorielles au Tchad,Idriss DEBY n'aura pas de répît //

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Publié par Mak

 

Les deux journalistes français enlevés samedi à Kidal, dans le nord-est du Mali, ont été tués, ont annoncé à Reuters un préfet de la région ainsi que la sécurité malienne et des sources touarègues du MNLA.

Deux journalistes français enlevés samedi à Kidal, dans le nord-est du Mali, ont été tués, ont annoncé à l’agence Reuters un préfet de la région ainsi que la sécurité malienne et des sources touarègues du MNLA. «Quelques minutes après le début de la poursuite des ravisseurs des deux Français, on nous a informés que leurs corps ont été retrouvés criblés de balles à l'extérieur de la ville», a déclaré Paul-Marie Sidibé, préfet de la localité de Tinzawaten, qui est basé à Kidal.

Un haut responsable du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA, séparatistes touaregs) a également déclaré que les corps avaient été découverts à l'extérieur de Kidal. Selon une source de la sécurité malienne, les journalistes ont été tués à une dizaine de km à l'extérieur de la ville. Les rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) avaient confirmé l'enlèvement des deux journalistes français ainsi que des sources sécuritaires maliennes et le gouverneur de la ville de Kidal, Adama Kamissoko. Ce dernier a indiqué qu'il s'agissait vraisemblablement de Claude Verlon et de Ghislaine Dupont, qui s'étaient déjà rendus à Kidal lors du premier tour de la récente élection présidentielle.

«Ils ont été enlevés il y a environ 30 à 40 minutes par quatre hommes à bord d'une Toyota à Kidal-ville», a déclaré Adama Kamissoko en marge d'une visite à Bamako. «Ils avaient quitté Bamako mardi pour Kidal, (...) c'est ce que je peux vous dire pour le moment», a-t-il ajouté. Un responsable du MNLA chargé de la culture a confirmé que l'enlèvement avait eu lieu à proximité de sa maison, où il venait d'être interviewé par les journalistes français. «Quand ils sont partis, j'ai entendu un bruit bizarre dehors, je suis tout de suite allé voir et quand j'ai ouvert ma porte, un homme enturbanné a braqué une arme sur moi et m'a dit ‘Rentre tout de suite chez toi!’».

«Je n'ai pas pu voir combien d'hommes étaient là, je n'ai distingué que le capot de la voiture des journalistes», a-t-il ajouté. Contacté par l’agence Reuters, l'Elysée et le ministère français des Affaires étrangères n'étaient pas en mesure de confirmer ces informations.

Urgent: Les deux journalistes français enlevés et tués à Kidal (Reuters)